lundi 17 octobre 2011


Les 4 régimes prévus par la nouvelle charte d'inestissement

Régime commun
La charte veille au respect des engagements du pays vis-à-vis des institutions internationales et lui permet de s’aligner sur les standards de l’OCDE dans ce domaine. Elle garantira une pleine et entière liberté économique et concurrentielle ; une égalité de traitement entre nationaux et étrangers ; une protection de la propriété privée de tous biens, mobiliers ou immobiliers, matériels ou immatériels ; une liberté de transfert des bénéfices nets d’impôts sans limitation de montants ni de durées et des produits de cession ou de liquidation totale ou partielle de l’investissement ; et une garantie de stabilité fiscale. Non moins important : l’octroi d’une autorisation administrative pour des avantages, au cas où il est nécessaire, est acquis si l’administration met plus de 60 jours à répondre.

Régime conventionnel transversal 

Pour élargir le champ des bénéficiaires, la nouvelle charte propose une réduction du montant minimum de l’investissement qui permet de bénéficier des mesures incitatives prévues dans le cadre de ce régime. Le gouvernement propose ainsi de le ramener à 150 millions de DH au lieu de 200 MDH, ou un investissement en devises supérieur à 100 MDH. Les avantages sont également renforcés. D’abord en matière de participation de l’Etat dans l’investissement. Il peut prendre en charge un maximum de 30% du coût du foncier au lieu de 20%. Il peut intervenir pour supporter une partie du coût des infrastructures externes dans la limite de 10% du montant global de l’investissement contre 5%. Quant aux dépenses liées à la formation, la contribution de l’Etat (un maximum de 20%) demeure inchangée. Mais, il y a la prise en charge par l’Etat dans la limite de 30% du coût des constructions et de 10% des frais d’acquisition de matériel et équipements. Ces dispositions étaient prévues dans le cadre du Fonds Hassan II, mais au profit de quelques secteurs (fabrication automobile, aéronautique, électronique et de biotechnologie) et selon des conditions sélectives. Elles seront ainsi généralisées à tous les investissements qui répondent aux critères du régime conventionnel transversal. Précision : toute cette intervention ne doit cependant pas dépasser 10 % du montant global de l’investissement au lieu de 5 % en cours actuellement.

Régime spécifique 

Ce volet nécessitera un travail de fonds avec les secteurs ciblés. La charte définira ainsi les critères (montant de l’investissement, nombre d’emplois…) qui permettront de sélectionner les bénéficiaires des mesures incitatives particulières. Celles-ci comprennent une prise en charge par l’Etat de certaines dépenses qui ne seraient pas cumulables avec les incitations programmées dans le cadre du régime conventionnel transversal. Le gouvernement s’emploie actuellement à élaborer un cadre incitatif pour chaque département sectoriel, notamment le tourisme, l’industrie, l’énergie et l’agriculture. Les critères d’éligibilité et les avantages seront formalisés dans un décret d’application. La charte introduira une nouveauté : ces avantages seront généralisés aux «secteurs support, transverses aux secteurs productifs».
Elle prévoit également des incitations spécifiques à chaque région dans la perspective du projet de régionalisation que vise le pays. Le dispositif s’articule autour de la participation de la région à certains frais de réalisation des investissements. Les incitations qui peuvent être cumulables feront l’objet de décrets de ladite charte.

Régime investissement de grande envergure 

Seuls les investissements créant plus de 5 000 emplois stables ou portant sur un volume d’investissement d’au moins 2 milliards de DH ou supérieur à un milliard de DH en devises peuvent aspirer à un traitement spécial et personnalisé dans le cadre de la catégorie IGE. En concertation avec les secteurs, il sera établi des avantages relatifs à l’octroi de primes d’investissement. Les décrets d’application qui seront élaborés par la suite définiront la participation de l’Etat aux différentes dépenses liées à l’investissement (terrains, infrastructures externes, constructions, matériel, formation…).
La Vie éco
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Maroc : Eté plus long et crise en Europe plongent le textile dans l’expectative

Les industriels n’ont aucune visibilité sur les prochains mois. Les produits pour femmes et enfants, des segments essentiels pour l’export, sont moins demandés.

Rentrée difficile pour les entreprises du secteur textile. Alors qu’elles avaient terminé le mois d’août sur une note positive, avec  une hausse de leurs exportations de 11%, les professionnels ont été pris de court au cours du mois de septembre, par un brusque retournement des marchés à l’export. Explication : les enseignes étrangères qu’ils fournissent ont enregistré une forte baisse de leurs ventes entre juillet et septembre du fait de la frilosité des consommateurs, européens en particulier. La situation est d’autant plus inquiétante, disent les textiliens, qu’il n’y a aucune visibilité pour les mois à venir.
La conjoncture actuelle est due, selon l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (Amith), à la conjugaison de deux facteurs. Premièrement, la crise de la Zone euro qui s’est traduite par une très forte baisse de la consommation, de façon générale. En effet, lorsqu’il n’y a pas de ventes, il n’y a pas de déstockage et donc pas de commandes de réassort.
D’après une récente étude menée par l’Institut français de la mode (IFM), la consommation des articles textiles en France a reculé de 6,4% à fin septembre par rapport à la même période de l’année dernière. La baisse est de 2% pour les magasins populaires et de 14,7% pour les grandes enseignes.
L’analyse des ventes par rayons révèle que si le prêt-à-porter masculin a résisté, les hommes n’ayant pas les mêmes habitudes de consommation que les femmes, les achats de ces dernières ont en revanche reculé de 6,2% à fin septembre par rapport à la même période en 2010. Dans le même temps, les ventes des articles pour enfants se sont aussi contractées de 14%. Pour la lingerie et le linge de maison, la baisse a été respectivement de 2,5% et de 5,6%.
Certains industriels craignent le pire pour le reste de l’année
La deuxième cause du marasme s’explique, toujours selon l’Amith, par la persistance du beau temps et des fortes chaleurs qui ont empêché la mise en boutique des nouvelles collections d’automne et d’hiver livrées par les exportateurs marocains durant les mois de juillet et août. Ce délai de mise en boutique retardera forcément les commandes de réassort qui devaient constituer l’essentiel de l’activité des entreprises durant les mois de septembre et octobre.
L’Amith qui s’est réunie, le 8 octobre à Tanger, a fait le point sur la situation et a décidé d’assurer une veille des marchés étrangers pour permettre aux opérateurs de réagir. Certains d’entre eux ne croient pas à une reprise car, disent-ils, cette fois la faiblesse des commandes n’est pas due à la réorientation des commandes d’un pays vers un autre pour des raisons de compétitivité, mais plutôt à une conjoncture économique difficile dans les marchés d’exportation. A Casablanca, les opérateurs, optimistes durant ces derniers mois, ont vite déchanté. «Nous avons travaillé durant les mois de juillet et août et comptions, après quelques jours seulement de congé, décrocher des commandes importantes de réassort. Toutes nos prévisions sont tombées à l’eau et nous sommes en deçà de la situation de l’an dernier à la même période. Aujourd’hui, notre carnet de commandes est quasiment vide !», se plaint un exportateur de prêt-à-porter féminin. Même son de cloche chez un exportateur de vêtements pour enfants qui qualifie sa situation de désastreuse : «S’il n’y a pas de reprise, dans les semaines qui viennent, l’année 2011 sera perdue pour mon entreprise». Pour le vêtement enfants, en particulier la bonneterie, une importante augmentation des prix, soit  +18,7%,  intervenue à la fin des soldes de l’été est venue aggraver la situation.
Aziza Belouas. La Vie éco
www.lavieeco.com

TEXTILE: LES PREMIERS DONNEURS D’ORDRE ÉTRANGERS ARRIVENT

APRÈS LA VISITE D’ENTREPRISES LOCALES, L’ENSEIGNE FORNARINA ÉTUDIE SON INSTALLATION
LE SHOOTING DE SA COLLECTION ÉTÉ 2012 À MARRAKECH
PLUSIEURS ENTREPRISES ITALIENNES DANS SON SILLAGE, AVEC INTENTION D’INVESTIR
Les missions de démarchage de Maâzouz en Italie portent leurs fruits. Menées depuis avril dernier dans le cadre du Maroc Export, elles commencent à donner les premiers résultats. L’entreprise italienne Fornarina, spécialisée dans le textile et le cuir, compte passer ses premières commandes, après quatre visites de prospection auprès d’industriels marocains. Un groupement de textiliens italiens ont également retenu dans leur agenda des visites de prospection au Maroc et lancent, eux aussi, des signaux positifs. Pour sa part, le groupe italien Fornarina, professionnel du prêt-à-porter serait même en train d’étudier différentes options dont une installation en propre, a-t-on déclaré auprès du département du Commerce extérieur. Depuis quelques mois en effet, son président, Linon Fornari, accompagné de son équipe, a effectué plusieurs déplacements au Maroc, rendant visite à une quinzaine d’entreprises dans le textile et le cuir à Casablanca, Rabat, Mohammedia et Salé.

Le président Linon Fornari, accompagné de son équipe,
a effectué plusieurs déplacements 
au Maroc visitant une quinzaine d’entreprises

En attendant, l’italien a pris les devants. Il a opté pour Marrakech pour réaliser les séances de shooting de sa collection printemps été 2012 pour ses lignes de vêtement jean et glamour. Fondée en 1947 en tant que marque de chaussures, Fornarina fait le grand saut vers le prêt-à- porter en 1998 en lançant le jean Fornarina. Celui-ci deviendra la ligne phare de la marque qui a aujourd’hui  son propre labo de style. L’italien dont le réseau est composé de 1.000 magasins (150 en propre) distribue ses produits également sous les marques Barleycorn (chaussures et sportwear), Havana (vêtements casual) et Combo (vêtements casual pour jeunes). Fornarina a étendu sa présence internationale durant les 10 dernières années. Elle est présente à Londres, Los Angeles, São Paulo….
Le groupe italien consacre des investissements conséquents à sa stratégie de distribution avec comme objectif d’ouvrir 40 magasins par an. En 1999, le groupe, à la recherche d’une main-d’œuvre bon marché, a créé une joint-venture avec des fournisseurs chinois. Serait-ce un projet similaire auquel il pense pour le Maroc?  Pour le département du Commerce extérieur, tout est bon à prendre. Les actions promotionnelles menées en faveur des secteurs du textile ont permis de démarcher les grands clients du Maroc identifiés ou des clients potentiels. Derrière ces actions, l’idée était de présenter les opportunités qu’offre le Maroc dans le secteur,  le potentiel de production ainsi que les infrastructures mises en place pour la promotion. Autre objectif, la mise en relation directe avec les fournisseurs marocains pour des produits spécifiques.

INJAZ AL MAGHRIB
COMMENT INITIER DE JEUNES ENTREPRENEURS EN HERBE

YOUTH YELL, UN PROTOTYPE D’ENTREPRISE INJAZ
MOBILISER DES RESSOURCES COMPÉTENTES
INTÉGRER, À TERME, LE PROGRAMME DANS LE CURSUS SCOLAIRE
«L’entreprise et l’éducation pour créer une nouvelle génération d’entrepreneurs», tel est le thème de la rencontre organisée mercredi par l’association Injaz Al Maghrib à Rabat. Des experts et chefs d’entreprise se sont réunis pour débattre des bienfaits de cette initiative et de la nécessité d’inculquer l’esprit d’entreprise aux jeunes au cours de leur cursus scolaire. C’est sur ce créneau qu’a misé l’initiative Injaz, qui forme les lycéens à l’entrepreneuriat.
«L’objectif d’Injaz, c’est de contribuer à la réforme du système éducatif. Il s’agit d’aider les élèves à acquérir très tôt la culture d’entreprise», affirme Mohammed Abbad Andaloussi, PDG d’Injaz Al Maghrib. Saluant l’initiative, le président du Conseil économique et social, Chakib Benmoussa, a souligné que la cohésion sociale et la stabilité politique passent par l’inclusion des jeunes, qui doivent être considérés comme des opportunités et des moteurs de développement.
Une inclusion et un encadrement efficace, c’est tout ce dont a eu besoin la jeune entreprise Youth Yell, créée par des élèves du lycée Moulay Youssef de Rabat. L’entreprise opère dans la création artistique d’inspiration multisupport (design, graffiti, graphique…) ou le Street Art… Une création caractérisée par l’ajout d’une touche locale. «L’objectif est de procurer aux jeunes Streets artistes, un moyen d’expression plus légale, plus clean», selon le jeune PDG Samir Abdellaoui.
La jeune entreprise au capital de 2.580 DH vend ses produits entre 50 et 100 DH l’unité imprimée sur le T-shirt. Elle a imprimé des T-shirts lors des manifestations comme le boulevard des jeunes, mais aussi pour l’association sportive du lycée, l’hôpital des enfants de Moulay Youssef et lors du «Free clean days». Des opérations caritatives et marketing qui leur permettent de se faire connaître. Ainsi, ils sont tous jeunes, mais agissent en véritables professionnels. La présentation constitue, avant tout, un éclairage sur les compétences qu’ont acquis les jeunes du programme Injaz.
Autrement dit, ces lycéens ont parcouru un long chemin. Ils sont encadrés par des professionnels: des cadres supérieurs d’entreprises, des enseignants désignés et parfois même par des directeurs. Conscient de l’importance de l’investissement humain, Injaz se fait accompagner par une association d’entreprises qui mobilisent le secteur privé auprès des jeunes, afin de contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs.
Depuis sa création en 2007, Injaz a formé 4.000 élèves des lycées et collèges publics. A ce groupe s’ajoutent les 5.500 jeunes formés au cours de l’année 2010-2011. Il est prévu que le programme soit étendu à 10 autres villes du Maroc. Puis à terme, 8 programmes seront proposés aux établissements scolaires, afin d’avoir une formation innovante et approfondie. La secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement scolaire, Latifa El Abida, a salué l’initiave. Elle a néanmoins souligné la nécessité de laisser du temps au programme Injaz qui est encore jeune.

Maimouna DIA

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Horani : la vision 2020 de la CGEM, une feuille de route et un référentiel pour l'entreprise

La vision 2020 de la CGEM constitue une feuille de route et un référentiel pour l'entreprise lui permettant de contribuer efficacement au développement socio-économique du pays, a fait savoir,  le président de l'organisation patronale, Mohamed Horani.
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Protexpo-expoprotection du 13 au 15 octobre à Casablanca


Le groupe Jamain Baco parrain de la 3eme édition

Au Maroc, le mot sécurité a désormais comme synonymes deux facteurs indissociables: la prévention et la maîtrise des risques. Afin d'apporter des solutions concrètes à la gestion des risques, le Salon international de la prévention et de la maîtrise des risques regroupe pour trois jours les professionnels du secteur. L'Espagne est l'invité d'honneur de cette 3e édition qui se tient à l'Office des Foires et des Expositions.


Au Maroc, le secteur de la prévention a connu ces 5 dernères années un engouement particulier, affichant une croissance annuelle de plus de 25%, accompagnant les grands chantiers économiques, l'installation des investisseurs étrangers, et l'évolution des secteurs tertiaires.
En plus de l’impact économique que représente ce marché, grand consommateur d’emplois et de nouvelles technologies, il reflète une réèlle prise de conscience des acteurs majeurs de la sécurité au Maroc. Les nouvelles lois en vigueur, et les contrôles de plus en plus stricts de celles-ci ont incité les professionnels à s’auto–discipliner et à respecter les procédures.
Naissance de l'Association Interprofessionnelle de la Sécurité Privée
Pour preuve, la naissance de L’ A.I.S.P (l’Association Interprofessionnelle de la Sécurité Privée) qui ambitionne de devenir l’organe de régulation de la profession. Dans ce contexte, le salon Protexpo- Expoprotection joue un rôle prépondérant en réussissant pour la 3ème année consécutive à rassembler les institutionnels, les associations professionnelles, les exposants et les médias pour ce rendez-vous annuel attendu des professionnels de la sécurité au Maroc et en Afrique.
Protexpo-Expoprotection pour des solutions concrètes
Depuis sa première édition organisée en 2009, son objectif est d'apporter des solutions concrètes, de présenter les dernières innovations du marché et aussi d'ouvrir un véritable espace d'échange autour des problématiques liées à la sécurité des biens et des personnes au Maroc.
En 2011, Protexpo a signé une alliance stratégique avec Expoprotection, salon de référence en France et en Europe de la prévention et de la gestion des risques, confortant ainsi le leadership de Protexpo au Maroc. Protexpo-expoprotection11 est placé sous la double égide du Ministère du Commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies ainsi que celle du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle en partenariat avec la CGEM, l’Agrepi Maroc, le Conamet (Collège National des Médecins du Travail), la Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurance et de Réassurances, l’Association Marocaine pour le Risk Management, le Comité National de Prévention des Accidents de la Circulation, le Conseil des Experts industriels et Automobiles du Maroc et le Centre National de Prévention et de Protection.
Le groupe Jamain Baco parrain de cette 3ème édition
Cette 3ème édition est parrainée par le Groupe Jamain Baco en tant que partenaire officiel, et Kompass en tant que partenaire informations. Plus de 70 exposants et partenaires présenteront à Protexpo- Expoprotection 2011 les dernières innovations dans les secteurs de la santé et sécurité au travail, la sûreté/sécurité des espaces publics et privés, la lutte contre le feu et les risques industriels et naturels.
L’Espagne à l’honneur
L’Espagne est à l’honneur de Protexpo- Expoprotection 2011, avec la présence de six entreprises membres de l’ASEPAL, association espagnole des  fabricants et distributeurs des équipements de protection individuelle. Le programme de conférences, riche de 12 cessions spécialisées, animées par des experts, réussit cette année encore à attirer un grand nombre de participants déjà inscrits via le site du salon.
Le salon Protexpo-expoprotection11 est co - organisé par Shine Event et par Reed Expositions Maroc.
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63.000 emplois crées dans le secteur du BTP en 2010

Plus de 63.000 emplois ont été créés dans le secteur du bâtiment et travaux publics durant l'année 2010, enregistrant une progression de 6,6% par rapport à l'année précédente, a indiqué Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies.
Un bon résultat obtenu malgré la décélération de l'activité du secteur que le ministre impute à la baisse de la production dans le segment du logement social et au repli de l'immobilier touristique et de luxe. Un ralentissement qui n'enlève rien à l'importance de ce secteur a souligné le ministre qui a rappelé que le BTP contribue à hauteur de 7% du Produit Intérieur Brut et emploie 9,5% de la population active totale.
Pour Ahmed Reda Chami, les perspectives du secteur s'annoncent encore plus prometteuses, à la faveur des chantiers en cours ou à venir, tels les programmes de relance du logement social, la construction de nouvelles villes et de nouvelles stations balnéaires. Il a également cité le programme des plateformes industrielles intégrées, la construction de zones logistiques et enfin les grandes infrastructures nationales de transport.
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