lundi 25 juillet 2011

60 projets agricoles retenus dans le cadre du partenariat public-privé


Une soixantaine de grands projets filières (GPF) ont été retenus dans le cadre de la 3ème tranche du partenariat public-privé (PPP) autour des terres agricoles du domaine privé de l'Etat, a annoncé, vendredi à Rabat, le directeur général de l'Agence de développement agricole (ADA), Ahmed Hajjaji.
S'exprimant lors d'un point de presse consacré à cette 3ème tranche, Ahmed Hajjaji a indiqué que 60 des 477 GPF ont été retenus après la sélection finale, représentant ainsi un taux de satisfaction de 12%.
En ce qui concerne les moyens et petits projets agricoles, 195 candidats ont été sélectionnés d'un total de 1.371, soit un taux de satisfaction de 14%, a-t-il précisé, ajoutant que la participation pour les grands aussi bien que les moyens et petits projets “a constitué trois fois le niveau de la première tranche du PPP”.
Faible niveau de l'agro-industrie
La présélection de ces projets s'est faite sur la base de l'analyse des références du candidat et du projet proposé selon un barème qui prend en considération notamment la cohérence technique, économique et financière du projet, le niveau d'investissement et l'introduction de nouvelles technologies.
Pour ce qui est du bilan prévisionnel de l'opération de la 3ème tranche, les soumissionnaires retenus ont opté pour le secteur agricole avec 46%, l'agro-industrie (17%) et le non agricole (38%), a relevé le directeur général de l'ADA.
Par ailleurs, 49% des candidats retenus aux moyens et petits projets sont âgés de moins de 40 ans, 28% sont entre 40 et 50 ans, alors que 23% dépassent les cinquantaines, a noté le responsable.
5 milliards DH
S'agissant des prévisions des investissements, le directeur général de l'ADA a précisé que la valeur des investissements agricoles a atteint 5 milliards DH, tandis que celle des projets agro-industriels a été de l'ordre de 4,1 milliards DH.
Évoquant l'état d'avancement de l'évaluation de la première tranche du PPP autour des terres agricoles du domaine privé de l'Etat, Hajjaji a souligné que “le travail d'évaluation a fait ressortir 11 projets présentant un faible niveau de réalisation”.
Rendez-vous en septembre prochain
Une commission interministérielle a décidé d'adresser une mise en demeure à l'encontre de l'ensemble des partenaires des huit projets vérifiés qui ont accusé du retard en matière de réalisation de leur programme d'investissement, a-t-il ajouté.
Le directeur général de l'ADA a annoncé que le lancement de la 4ème tranche de cette opération est prévu pour septembre 2011, précisant que l'assiette foncière prévue est d'environ 20.000 ha appartenant au domaine privé de l'Etat.
La 3ème tranche du PPP autour des terres agricoles du domaine privé de l'Etat a été lancée le 29 mars 2010.
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Financer les PME pour favoriser la croissance

Bank Al-Maghrib a organisé le 23 juin, à Fès, une rencontre régionale de sensibilisation sur le financement des Petites et moyennes entreprises (PME), en partenariat avec la CGEM, l'Agence nationale pour la promotion de la petite et la moyenne entreprise (ANPME), le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) et la Caisse centrale de garantie (CCG). Cette rencontre organisée sur le thème «Pour un meilleur accompagnement de la PME au service du développement régional et de l'investissement», vise, selon El Hadi Chaibainou, directeur général du GPBM, à réfléchir à des solutions adéquates pour les difficultés auxquelles les PME sont confrontées, et sensibiliser sur les mesures prises pour faciliter l'accès des PME et des TPE au financement bancaire.

En effet, les PME sont soumises à différentes contraintes liées essentiellement à la fragilité des structures, aux moyens humains et techniques, à la maîtrise de l'évolution des marchés ainsi qu'à la formation, l'innovation et les pratiques managériales. Pour faire face à ces contraintes et faciliter l'accès des PME aux services financiers, Bank Al-Maghrib a prévu plusieurs actions.
Nabil Badr, représentant de Bank Al-Maghrib, a indiqué lors de son intervention, que Bank Al-Maghrib ambitionne d'assurer une transparence renforcée vis-à-vis de sa clientèle par le biais de l'affichage des conditions bancaires, la transparence et la lisibilité des relevés de compte et l'ouverture des comptes pour des rapports équilibrés et des engagements clairs des parties.

M. Badr a ajouté que Bank Al-Maghrib a mis en place un système de standardisation des éléments minimum d'information à fournir par les entreprises et a incité les établissements de crédit à mettre en place des outils modernes d'analyse des risques en vue d'une meilleure visibilité sur les risques et une tarification appropriée selon le profil de risque de chaque entreprise.
Pour sa part, Mohamed Touimi Benjelloun, représentant du GPBM, a expliqué que l'accompagnement des PME s'avère une nécessité vu que les PME qui constituent 95% de l'ensemble des entreprises marocaines jouent un rôle moteur dans le développement du Maroc. Et les chiffres affirment ce constat : 40% de la production nationale, 30% des exportations nationales, 50% de l'emploi, 20% de la valeur ajoutée et 50% de l'investissement privé.

A cet effet, les PME affichent plusieurs attentes à l'égard des banques. «Les PME exigent des banques une offre de services bancaires, globale, flexible, innovatrice et compétitive, une prise en charge personnalisée, un service fiable et de qualité avec une efficience dans le conseil, et une célérité dans le traitement des dossiers», a précisé M. Benjelloun ajoutant que les banques exigent de leur part que les PME aient plus de transparence, de visibilité d'organisation et de respect des conditions bancaires pour réussir les mesures d'accompagnement prévues par les établissements bancaires.

Par ailleurs, les programmes destinés à soutenir les PME comme Moussanada et Imtiaz ont été au centre de l'intervention de Mohamed Bahami, représentant de l'ANPME. Ainsi, le programme Imtiaz qui est arrivé à sa 3e édition permet aux PME à fort potentiel de concrétiser leurs projets de développement et les accompagne pour atteindre des paliers supérieurs de chiffres d'affaires, de valeur ajoutée et de rentabilité en leur octroyant une prime correspondant à 20 % de l'investissement total plafonnée à 5 MDH.
Quant au programme Moussanada, il permet d'améliorer la productivité de 500 PME/an, de renforcer leurs facteurs de compétitivité en termes notamment de coût, de délai et de qualité ainsi qu'accélérer l'usage des technologies de l'information.

La PME au cœur de la stratégie de la CCG

La Caisse centrale de garantie (CCG) donne une grande importance aux PME dans le cadre de sa stratégie 2009-2012. Cet établissement qui garantit 50% à 85% des crédits bancaires vise à assurer un meilleur financement aux PME en suivant 3 piliers. Le premier est destiné à offrir des produits qui couvrent le cycle allant de la création à la consolidation en passant par la modernisation à travers une offre générique, des modes de financement multiples, un paramétrage adapté en plus d'une offre de cofinancement à des conditions avantageuses orientée vers les secteurs prioritaires.
Le deuxième pilier est destiné au rengineering des processus alors que le troisième concerne le redéploiement régional.


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Maroc : appels pour un plan pour l'innovation et les PME en Méditerranée


Au cours d'une rencontre, le Maroc et la France ont appelé, mardi 12 juillet à Rabat, l'Union pour la méditerranée (UpM), l'Union européenne (UE) et la Banque européenne d'investissement (BEI) à mettre en œuvre un plan pour l'innovation et les PME en Méditerranée.
Par les voix respectives d'Ahmed Réda Chami, ministre marocain de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, et Eric Besson, ministre français chargé de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique, les deux parties ont affirmé leur détermination à engager de nouvelles coopérations au niveau de leur pôle de compétitivité (clusters), articulé autour du numérique et des énergies renouvelables.
L'objectif est de parvenir à la création de filières industrielles euro-méditerranéennes fondées sur l'innovation et le partage des technologies autour de pôles d'excellence technologique, associant les deux rives de la Méditerranée.
Elles passeraient par la généralisation de l'e-économie et l'usage des TIC au niveau des très petites entreprises et des PME méditerranéennes et la promotion du cofinancement en capital-risque pour les PME innovantes de la région et des investissements communs à l'échelle de la région.
Un comité de pilotage associant les deux ministères est d'ores et déjà mis sur pied pour mettre en œuvre la déclaration conjointe.
Un premier pas a été réalisé avec la signature d'un accord de coopération entre les pôles de compétitive Maroc Numeric Cluster et Systematic Paris-Région (France).
Dans le domaine numérique, les expériences française de « Passeport pour l'économie numérique » et marocaine de « Permis numérique-Infitah », devront servir de bonnes pratiques à adapter et à généraliser au niveau méditerranéen.
Aussi, le Maroc étudiera avec la France la possibilité de rejoindre le fonds FARO de l'Union pour la Méditerranée. "

vendredi 22 juillet 2011

L'accord agricole Maroc-UE: "Très équilibré" selon Akhannouch


L'accord agricole entre le Maroc et l'Union européenne est très équilibré et tient compte aussi bien des intérêts des agriculteurs marocains qu'européens, a affirmé, mercredi à Bruxelles, le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime Aziz Akhannouch.
S'exprimant devant la Commission du commerce international du Parlement européen, M. Akhannouch a indiqué que la coopération entre l'Union européenne et le Maroc, partenaire privilégié bénéficiant du Statut avancé avec l'Union, doit se consolider davantage à travers les échanges agricoles, appelant à un accompagnement européen de ce secteur.
"L'accompagnement du secteur agricole du Maroc, qui est l'autre rive mais aussi la porte de l'Europe, renforcera la mise à niveau de son agriculture et assurera, par la même, la protection du marché et du consommateur européens", a souligné le ministre, invitant les opérateurs des deux bords à renforcer le dialogue pour un avenir durable.
Donnant un aperçu sur la politique agricole nationale, le ministre a d'emblée souligné que le " Plan Maroc Vert " de développement a été décliné en plans régionaux qui ont à leur tour été négociés avec l'ensemble des conseils régionaux du Royaume.
Ce Plan national, a-t-il expliqué, vise notamment l'amélioration des revenus des agriculteurs, la garantie de la sécurité alimentaire, la protection des ressources naturelles des différentes régions et l'intégration de l'agriculture marocaine au marché national et international.
Il a également fait savoir que ces négociations ont été sanctionnées par un accord de développement inter-régional signé après vote à l'unanimité, précisant qu'à elles seules les régions du sud du Royaume bénéficieront d'un investissement de 480 millions d'euros.
Rappelant que les exportations marocaines vers le marché européen ne dépassent pas 2,5 pc des fruits et légumes, le ministre a appelé à une complémentarité avec l'Union européenne.
Il a, en outre, souligné que le plan de développement agricole du Maroc s'inscrit dans le droit fil de la sécurité alimentaire qui est étroitement liée avec les échanges internationaux et qui exige d'assurer la suffisance alimentaire.
"Le Marché marocain est devenu un marché très intéressant notamment à travers l'organisation des réseaux de distribution et de contrôle ", a-t-il insisté.
M. Akhannouch a, de même, mis en exergue l'adoption par le Maroc d'une loi sur la sécurité alimentaire en phase avec les standards européens, mettant ainsi à niveau "ses textes de loi et son mode de travail".
Le Maroc, a expliqué le ministre, a ainsi mis en place l'Office national de sécurité des aliments (ONSA), qui contrôle l'ensemble de la production et de la commercialisation et l'Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), qui s'occupe de la traçabilité et du contrôle des exportations marocaines.
Répondant à des questions d'eurodéputés sur l'avenir des "petits agriculteurs " marocains, M. Akhannouch a indiqué que le Maroc, qui compte près de 9 millions de surface agricole utile, oeuvre à travers le "Plan Maroc Vert" à la mise en place d'une agriculture moderne, mais aussi à accompagner ces agriculteurs à travers le programme Pilier II de cet ambitieux programme national.
La promotion des produits du terroir et leur exportation sont également des enjeux importants pour la réussite de ce grand chantier agricole, l'année 2010 ayant été résolument placée sous le signe du terroir, a-t-il ajouté.
Il a souligné que le Maroc accompagne ces petits agriculteurs qui souvent affrontent des difficultés pour écouler leur récolte et encore plus exporter leurs produits.
Dans leurs interventions, plusieurs députés européens ont, à cette occasion, salué les réformes tous azimuts engagées par le Maroc, appelant le Parlement européen à encourager le Maroc dans sa politique agricole " ambitieuse ". " Le Parlement européen doit encourager les pays qui avancent tel le Maroc ", ont-ils souligné.
MAP-www.aufaitmaroc.com

L'acquisition de Lesieur Cristal par Sofiprotéol motivée par le "développement important" du marché marocain


La prise de contrôle de Lesieur Cristal par Sofiprotéol est motivée par le "développement important" du marché marocain en liaison avec la croissance démographique et le pouvoir d'achat, a souligné le Directeur général du groupe français, Philippe Tillous-Borde.
"L'huile de table constitue un produit de base de l'alimentation marocain", le marché marocain étant l'un des plus importants du pourtour méditerranéen, a expliqué M. Tillous-Borde dans un entretien mardi au quotidien "Aujourd'hui le Maroc".
Il a également indiqué que la filiale de Sofiprotéol, Lesieur, qui est acteur majeur dans le marché européen des huiles d'olive, pourra accompagner Lesieur Cristal dans le développement des oliveraies, en offrant de nouveaux débouchés pour la production marocaine sur les marchés internationaux.
L'opération d'acquisition s'inscrit le cadre de la stratégie d'internationalisation du groupe français, a rappelé M. Tillous-Borde, faisant savoir que Sofiprotéol "a une volonté de se développer hors des frontières notamment dans le bassin méditerranéen qui représente un de ses axes privilégiés à l'international".
"Une stratégie commune entre Lesieur et Lesieur Cristal permettra de développer les exportations et implantations directes commerciales et industrielles dans le bassin méditerranéen et en Afrique", a-t-il encore précisé.
M. Tillous-Borde a par ailleurs indiqué que son groupe ne s'intéresse pas seulement à l'huile au Maroc, d'autant qu'il s'active en outre, à travers Glon Sanders, dans la fabrication d'aliments pour animaux d'élevage.
Le groupe français "a l'ambition de développer la filière agroalimentaire et agricole", a-t-il ajouté.
Le numéro un français de l'huile alimentaire Lesieur avait annoncé la semaine dernière avoir pris le contrôle de 41 pc du capital du groupe marocain "Lesieur Cristal" pour un montant de 115 millions d'euros, devenant ainsi l'actionnaire de référence.
L'acquisition de 41 pc du capital du groupe spécialisé dans le raffinage et le conditionnement d'huiles alimentaires, auprès de la Société nationale d'investissement (SNI) a été réalisée par le groupe industriel et financier de la filière oléagineux Sofiprotéol, qui produit les huiles Lesieur et Puget en France.
MAP-www.aufaitmaroc.com

Ariel lance la première lessive en 3D Technologie de pointe et glamour


Les ménagères marocaines, comme dans le reste du monde, ont certainement remarqué la présence dans les épiceries et les grandes surfaces l’arrivée de la nouvelle lessive Ariel. Proposée dans différents packages de 750 grammes, 1,5 kg, 3 kg et 4,5 kg, la nouvelle lessive Ariel est le résultat de 3 années de recherche scientifique: les micros boosters qui sont la force de la nouvelle génération des détergents.


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Le linge sale se lave en famille, dit-on. Et pour respecter cet adage, le lancement de cette nouvelle lessive a réuni, le 1er juillet, la grande famille Procter & Gamble à Dubaï. Plus de 150 personnes venant de 40 pays ont assisté au lancement, grandeur nature, de la première lessive 3D au monde. Par cette innovation, la lessive ne traite plus la salissure superficiellement mais en volume. Pour cela trois étapes sont nécessaires:
Polissage des fibres
C’est l’étape préliminaire qui consiste à lisser la surface du tissu permettant ainsi aux agents nettoyants de pénétrer au cœur du réseau de fibres.
Réduction des charges électriques
Dans les lessives traditionnelles, les détergents rencontrent une résistance électrique et sont par conséquent repoussés, n’atteignant que superficiellement la tache. La réduction de ces charges négatives des agents de nettoyage leur permet de pénétrer profondément dans les couches du tissu.
Extraction de la tache
Ainsi abordée en volume, la tache est extraite en profondeur et donne un nettoyage impeccable sans altérer ni la qualité du tissu ni les couleurs.
Pour obtenir de tels résultats, les scientifiques de Procter & Gamble ont recouru aux technologies les plus avancées de la microscopie et de l’informatique.
Micro tomodensitométrie
La tomographie est une technique d’imagerie utilisée dans l’imagerie médicale, en géophysique et en astrophysique. Cette technique permet de reconstruire le volume d’un objet à partir d’une série de mesures effectuées par tranche depuis l’extérieur de cet objet. Dans le cas des micros boosters d’Ariel, cette technique permet de comprendre les tissus et les taches, comme jamais auparavant, en étudiant sous tous les angles les profondeurs, les formes et les contours des fibres.
Imagerie par résonance magnétique
Permet de voir et de comprendre la profondeur et l'intensité de la pénétration de la teinture.

Microscope électronique à balayage
Montre la topographie des tissus, et la manière avec laquelle la tache est piégée dans les fibres.
Cette nouvelle approche scientifique a fait dire à Kash Shaikh, Directeur général des relations extérieures chez Ariel: “tout le monde est familier avec les innovations en matière de divertissement et d'électronique, mais la plupart des gens ne sont pas sans savoir que la 3D est la redéfinition de nombreuses autres industries, de l'art et l'architecture, à la santé et la médecine. La technologie 3D est en train de révolutionner la façon dont nous voyons et expérimentons le monde.”
Fashion et technologies
Dans le somptueux hôtel The Adress Down Town qui fait face à la plus haute tour du monde, Borj Khalifa à Dubaï, l’ensemble de ces étapes a fait l’objet de démonstration. Ainsi, l’action des micros boosters dans les tissus, les fibres et les salissures a été reproduite dans des salles où les invités ont été littéralement invités à plonger au cœur du tissu et ont pu suivre l'action des micros bossters en 3D. L'effet était des plus spectaculaires. La technologie sert à convaincre. Et lorsqu'il s'agit de bien-être, Ariel ne lésine pas sur les moyens.
En plus de faciliter la tâche aux ménagères, Ariel version micro boosters s'est associée à la haute couture... toujours en 3D!  La mode avant-gardiste incarnée par la styliste locale Aiisha était également au rendez-vous. Les journalistes ont ainsi suivi un défilé de mode munis... de lunettes 3D.
50 millions de dollars d'investissement
La mise au point de la nouvelle lessive Ariel micro boosters, utilisable aussi bien en machine qu'en lavage à la main et cédée au même prix que l'Ariel classique, a nécessité le concours de 400 scientifiques et une enveloppe de 50 millions de dollars afin de mener les recherches, les sondages, la revalorisation du produit.
Selon Abdelkhalek Torres, directeur marketing de la catégorie détergents pour l'Afrique et le Moyen-Orient, le retour sur investissement se fera sur trois années.
Pour comprendre et répondre aux besoins des consommatrices du monde entier, un sondage a été effectué sur tous les continents: aux questions des enquêteurs, les femmes répondaient qu'elles souhaitaient avoir une lessive qui rend le linge comme neuf.
Voilà qui est fait.
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Gap ouvre ses premiers magasins au Maroc en octobre


La chaîne américaine de vêtements Gap investit le marché africain en ouvrant ses premiers magasins franchisés  à Casablanca, en octobre (au Caire en juillet) a annoncé le groupe mercredi.
"La croissance rapide du nombre de consommateurs en Afrique du Nord fournit un environnement idéal pour introduire Gap et Banana Republic sur le continent."
STEPHEN SUNNUCKS, PRÉSIDENT DE LA BRANCHE INTERNATIONALE DE GAP, DANS UN COMMUNIQUÉ.
Pour son implantation en Egypte, Gap a passé un accord avec le groupe saoudien Fawaz Al Hokair, qui ouvrira la première boutique au Caire en juillet, puis deux autres dans la capitale égyptienne en octobre.
Au Maroc, la chaîne américaine a signé un accord de franchise avec le groupe Aksal pour ouvrir un Gap et un Banana Republic à Casablanca en octobre.
Gap proposait déjà depuis 2010 aux Egyptiens et Sud-Africains d'acheter ses produits sur son site de commerce en ligne.
Le groupe possède actuellement 180 franchises dans 25 pays. Outre l'Egypte et le Maroc, il prévoit de s'implanter en 2011 en Serbie et au Chili. L'objectif est d'atteindre 400 magasins franchisés en 2014.
La chaîne basée à San Francisco possède par ailleurs 3.100 boutiques en propre dans 90 pays.
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