lundi 26 décembre 2011

Hébergement web Internet : à partir de 250 DH par an pour héberger son site



Hébergement InternetDeux principales offres : les solutions d’hébergement mutualisées et les solutions d’hébergement dédiées. L’hébergement infonuagique ou cloud computing gagne du terrain et représente un excellent compromis.
Apparu au Maroc au début des années 2000 avec des offres standard, l’hébergement de site Web est aujourd’hui en plein essor avec une offre ciblée comblant tous les besoins, qu’ils émanent de particuliers ou d’entreprises, avec une tendance à la standardisation des coûts. Ce service Internet promouvait déjà à l’époque la philosophie de ce qui allait être une révolution informatique : le Cloud Computing. En effet, le but était d’alléger l’entreprise d’une gestion physique de serveurs sur lesquels étaient hébergées leurs données en leur proposant une prestation taillée sur mesure.
En fonction de la nature du site Web à héberger, plusieurs solutions sont offertes mais peuvent s’articuler autour de deux grandes catégories d’offres. Ainsi, on peut distinguer entre les solutions d’hébergement mutualisées et les solutions d’hébergement dédiées.
Les premières permettent d’héberger sur une même plateforme physique (un serveur) les données de plusieurs sites web. Cette formule, la plus populaire, permet d’héberger un site à moindre coût car le serveur est alors partagé par plusieurs clients. Destinée aux sites web de conception simple, cette offre peut coûter de 200 DH à
1 000 DH par an selon l’espace disque dur choisi. Cependant, «le principal inconvénient reste la sécurité, qui n’est jamais optimale. Par ailleurs, les ressources du serveur (processeur, mémoire, disque dur) sont partagées entre les différents sites hébergés. Cette solution n’est donc pas recommandée pour un site web nécessitant d’importantes ressources», précise Balobo Maiga, responsable hébergement à MTDS. En gros, le principal inconvénient est la lenteur d’accès au site car ces données sont hébergées sur un serveur sollicité par celles d’autres sites.
L’hébergement dédié, quant à lui, se caractérise en premier lieu par un packaging (formule tous compris) conçu par les sociétés d’hébergement selon un certain nombre de critères. Les offres se déclinent généralement en hébergement sous Windows ou sous Linux, qui sont les deux grandes plateformes de serveurs d’hébergement pour le grand public. L’hébergement dédié est une solution où le client dispose de toutes les ressources d’un serveur à son seul usage. «Cette exclusivité représente un coût substantiel et elle est généralement choisie par des sociétés ou des structures souhaitant disposer d’un niveau de sécurité élevé, de beaucoup de ressources et solutions personnalisées», explique M. Maiga. Coût substantiel qui explique en grande partie la différence des prix par rapport à l’hébergement mutualisé, puisque l’hébergement dédié est commercialisé à partir de 1 000 DH par mois et peut atteindre jusqu’à 4 500 DH par mois pour les sites gourmands en ressources.
Des société locales se positionnent sur le cloud computing
En sus des offres classiques d’hébergement, l’intégration de la technologie de l’Infonuagique (Cloud Computing) a permis la création d’une nouvelle offre encore mieux adaptée aux besoins des clients. Les données sont stockées via internet au sein des grands serveurs de la toile mondiale, ceux des moteurs de recherche et constructeurs. «Outre l’effet de mode actuel, le Cloud Computing permet à l’hébergeur d’optimiser ses ressources et d’accroître sa vitesse de développement et de garantir une disponibilité de 100 % de sa plateforme, le client final ne se soucie plus de la coupure de service ou de la fiabilité de l’hébergement mais se concentre sur le contenu et le développement de son site web ou de ses applications métiers», explique Adil Lebbat, co-gérant d’ADK-Media.
Beaucoup moins cher également, un cloud computing «ne coûte que 250 DH par mois avec tous les avantages d’un serveur dédié alors que ce dernier aurait coûté jusqu’à dix fois plus», note Hamza Aboulfeth DG de Genious Communication. Ces prix moins élevés sont expliqués par les coûts indexés, ce qui fait que le client ne paie que ce qu’il consomme.
Véritable vitrine de l’entreprise et outil de communication par excellence, le site Web est aujourd’hui une nécessité. Pourtant, plusieurs entreprises marocaines ne disposent pas encore de leur portail virtuel. Cette situation est en train de changer et les entreprises marocaines ont compris l’importance d’un prestataire de service sérieux national. Plutôt que de se diriger vers des hébergeurs étrangers qui font miroiter le mythe de l’hébergement gratuit, c’est la qualité du support technique, la disponibilité et la sécurité proposée qui doivent être le critère important pour choisir son hébergeur.

Extensions : 41 700 noms de domaines «.ma»

Aujourd’hui au Maroc, près de 41 700 noms de domaine portant l’extension «.ma» sont enregistrés selon le Network Information Center (NIC) et autant en autres extensions (.com, .net, .org…) selon les estimations de professionnels du secteur. Ces derniers sont d’ailleurs en augmentation et plusieurs agences spécialisées dans l’hébergement vont même jusqu’à les conseiller à leurs clients. Interrogés sur la motivation d’un tel choix, c’est le même son de cloche partout et tout le monde pointe du doigt «la gestion chaotique» de ces noms de domaines par Maroc Telecom, une accusation que nous n’avons pas pu vérifier. En effet, si depuis 2005 l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a pris en charge la gestion administrative des .ma, l’opérateur historique a gardé la gestion technique du ccTLD local (qui ne représente qu’une partie dérisoire de son CA) donnant lieu à des protestations très vives. Ces protestations concernent la lourdeur des traitements des demandes qui se fait encore manuellement et par envoi de fax à l’ère des NTIC, ce qui engendre des erreurs dans les entrées DNS et d’informations clients de façon quotidienne. Ceci s’ajoute au retard de l’exécution des commandes dont le nombre ne cesse d’augmenter. Sans compter que l’opérateur historique n’offre pas de serveur WHOIS aux normes reconnues, ni d’interface de gestion en temps réel comme c’est le cas pour les autres registres mondiaux, chose qui se répercute de façon négative sur l’image et la qualité du service proposé par les hébergeurs. A noter qu’un appel d’offres concernant l’externalisation de cette gestion a été lancé récemment.
Zakaria Lahrach. La Vie éco
www.lavieeco.com

Marrakech : 400 à 15 000 euros pour s'offrir une nuit au Palais Namaskar



Il ouvrira ses portes le 6 avril 2012. Un taux d'occupation de 50 à 70% visé pour un retour sur investissement qui ne dépasse pas 7 ans.
Palais Namaskar MarrakechEn dépit de la crise, Marrakech continue de séduire l’investissement touristique et les enseignes hôtelières de luxe rivalisent d’imagination pour y attirer une clientèle haut de gamme. Le dernier établissement qui va ouvrir ses portes au public, le 6 avril 2012, est le Palais Namaskar, un concept né de l’imagination de son propriétaire, Philippe Soulier, qui a fait appel au talent de l’architecte Imad Rahmouni. Les deux hommes ont travaillé ensemble avec comme devise: «Pas de limite pour le budget, pas de limite pour les idées», et comme ligne de conduite d’être d’accord sur tout, c’est-à-dire, explique M. Soulier, «la moindre idée devrait, avant d’être concrétisée, requérir l’adhésion des deux». Au bout du compte : un havre de paix pour ceux qui peuvent débourser entre 400 et 15 000 euros la nuit.

La gestion est confiée au groupe allemand Oetker

Il est vrai qu’une fois franchie la porte de ce palais de 40 clés (suites et villas) qui a coûté 550 MDH et occupé 800 personnes durant six ans, on ne sait plus si l’on est dans la ville ocre ou ailleurs, tant l’ambiance est particulière. Le visiteur est d’abord subjugué par l’étendue de son parc de 5 hectares au milieu d’arbres séculaires et des bassins d’eau et lacs qui occupent 1,5 ha. La décoration est moderne mais sobre et épurée. Elle est choisie pour «démystifier l’hôtellerie», explique le propriétaire, visiblement imprégné de la philosophie asiatique jusqu’au choix du nom de son établissement dont le nom, Namaskar, veut dire «j’accueille votre âme…». Et le business dans tout cela ? Le promoteur, qui a fait fortune dans le transport et la logistique en Afrique subsaharienne, dit que son établissement va créer son propre positionnement au milieu des grandes enseignes de luxe en accueillant une clientèle de marque. Avec un taux de remplissage visé de 50 à 70%, l’investissement sera, estime-t-on, rentabilisé sur une période de 5 à 7 ans. Pour cela, l’établissement qui emploie 200 personnes est confié en gestion au groupe allemand Oetker, mais le contrat est quelque peu particulier puisque M. Soulier continuera de veiller au grain.
Le groupe allemand gère une collection d’hôtels de luxe comprenant les Bristol Paris et Abu Dhabi, Brenners Park à Baden-Baden, l’hôtel du Cap Eden Roc à Antibes sur la Côte d’Azur et le Château Saint Martin à Vence. Il ne s’agit pas là d’une chaîne, mais bien d’une collection puisque chaque établissement a son propre cachet. Le Palais Namaskar est le premier en Afrique géré par l’enseigne Oetker.
Mohamed Moujahid. La Vie éco
www.lavieeco.com
2011-12-26

Afriquia Gaz déploie la première solution de GPL canalisé


Dernière mise à jour : 18/12/2011 à 10:16

Afriquia Gaz, leader national de la distribution de gaz de pétrole liquéfié déploie la première solution de GPL canalisé au Maroc. “Il s’agit de distribution de gaz par réseau de propane canalisé desservant des complexes résidentiels ou industriels?”, explique Tawfiq Hamoumi, directeur général-délégué d'Afriquia Gaz.

Un système de distribution performant

Ce type de stockage centralisé est quasiment invisible et vient remplacer une  multitude de réservoirs individuels procurant de ce fait un gain d’espace considérable. Plus sûr, sans souci d’approvisionnement et avec une facturation au  compteur, la distribution en réseau permet plus de confort et de simplicité au  quotidien, indique un communiqué du groupe.

Faisant appel à une technologie avancée, le réseau d’alimentation sous-terrain est en PEHD (Polyéthylène haute densité). Il s’agit d’un matériau léger, résistant et facile à poser. “Le GPL en réseau canalisé est une solution pratique, moderne et écologique qui répond au confort, au respect de l’environnement et à la maîtrise des coûts”, précise de son côté Khalid Taif, Directeur Commercial d’Afriquia Gaz.

Une solution clés en main

Dans le cadre du concept de gaz en réseau, Afriquia Gaz intervient tout au long de la chaîne, de l'installation physique des citernes de gaz, la fourniture, la pose et le raccordement des compteurs, le suivi sécuritaire de l’installation et les livraisons de gaz.

Pour un accompagnement de tous les jours, Afriquia Gaz dispose aussi d’un service après-vente efficace et réactif. Afriquia Gaz introduit ainsi un concept innovant et avant-gardiste au Maroc ayant pour but de participer au succès des grands  projets  immobiliers, industriels et de service.

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Philips présente Lumea Un épilateur à lumière intense pulsée pour un usage domestique


Dernière mise à jour : 

Avec Lumea, Philips révolutionne le quotidien des femmes ! Cette solution d’épilation innovante à lumière intense pulsée (IPL) offre aux femmes le rêve de beauté ultime: une peau parfaitement nette et douce jour après jour. Lumea de Philips utilise une technologie d’épilation de dernière génération: la lumière intense pulsée (IPL), qui était jusqu’alors utilisée dans les instituts de beauté pour les épilations durables.

Avec Lumea, Philips propose cette technologie innovante à domicile pour une épilation durable. Lumea est un appareil compact, sans fil, et extrêmement maniable, qui élimine les poils indésirables – et ce avant leur apparition – pour prévenir la repousse. En effet, de légères impulsions lumineuses sont envoyées au niveau de la racine du poil, le poil tombe alors de lui-même et la repousse est retardée. Plus besoin d’attendre que vos poils repoussent avant de vous épiler, l’utilisation de Lumea toutes les deux semaines vous laisse une peau douce et nette, prête à être dévoilée, quelle que soit la saison!
Pour une peau sublimée
Doté de cinq réglages d’intensité lumineuse, Lumea peut être utilisé sereinement et pour une efficacité adaptée à une large variété de couleurs de peau et de types de poils. Lumea offre à votre peau une protection maximale: le filtre UV intégré protège des rayons UV et un voyant prêt-à-flasher indique que l’appareil est correctement disposé sur la zone à flasher.
Lumea permet une utilisation sans contrainte, il est maniable et très ergonomique: sans fil et doté d’une batterie rechargeable avec une fonction de charge rapide, il s’utilise partout, pour une liberté maximale.
Lumea est LA réponse tant attendue par celles qui veulent en finir avec les solutions coûteuses et douloureuses et qui sont lasses de résultats disgracieux tels que l’apparition de poils incarnés ou d’éruptions cutanées.
D’après le Dr Joelle Sebaoun, dermatologue consultant à Paris “Les patientes de mon cabinet sont sans cesse à la recherche de nouvelles solutions d’épilations plus simples et plus fiables. Selon moi, Lumea constitue une alternative
accessible, facile à utiliser, sans danger et efficace pour une utilisation à la maison”.
www.philips.com/newscenter
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Microsoft Maroc accompagne les startups technologiques dans leur développement


Dernière mise à jour : 

Microsoft Maroc a procédé à la présentation de son partenariat avec la société Moroccan Information Technopark Company (MITC) et l’Association des sociétés du Technopark (ASTEC), visant à établir une collaboration trilatérale afin d’accélérer la réussite des startups et les soutenir face aux défis du développement technique et opérationnel.

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La présentation du partenariat de Microsoft Maroc avec la société Moroccan Information Technopark Company (MITC) et l’Association des sociétés du Technopark (ASTEC) a vu la présence de M. Ahmed Reda Chami, ministre du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles Technologies, M. Ali Faramawy, vice-président Corporate de Microsoft, M. Samir Benmakhlouf, directeur général de Microsoft Maroc, M. Jamal Skiti, président de l’ASTEC ainsi que M. Omar Balafrej, directeur général du Technopark.
Dans le cadre de la mise en œuvre de cette coopération, Microsoft participera à la mise en place d’un centre de compétences au sein du Technopark de Casablanca, orienté en partie vers le développement d’applications pour Windows Phone. Microsoft offrira les logiciels de développement nécessaires, afin d’encourager la créativité des développeurs des différentes entreprises du Technopark.
Dans ce même cadre, Microsoft participera à la mise en place d’un centre de formation et certification Microsoft, accompagné d’une offre commune Microsoft - Technopark autour des solutions Office 365, dont pourront bénéficier aussi bien les PME installées au Technopark que celles qui ne le sont pas.
Développement de logiciels
Le programme BizSpark, exclusivité Microsoft, fera également partie de ce partenariat et permettra de faire bénéficier aux jeunes entreprises marocaines de toute l’expertise de l’éditeur en matière de développement de logiciels. L’ensemble de la communauté mondiale BizSpark sera également partie prenante et permettra d’accompagner tous les bénéficiaires marocains de ce programme.
“En tant que ministère de tutelle, nous sommes ravis de voir se concrétiser ce partenariat public-privé et qui sera, j’en suis sûr, porteur de grande valeur pour l’ensemble de l’économie marocaine.”
AHMED REDA CHAMI, MINISTRE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES.
A ce sujet, M. Samir Benmakhlouf a déclaré: “Nous considérons que les entreprises du Technopark sont un réel vivier de talents créatifs, qui méritent tout le soutien que nous pouvons leur apporter. A ce titre, Microsoft est plus qu’heureux de pouvoir mettre à disposition de ces startups, à titre gracieux, le programme BizSpark, offrant un accès aisé et rapide aux outils Microsoft de développement.”
Au-delà de l’aspect technique, Microsoft et ses partenaires prévoient aussi d’organiser des rencontres mensuelles pour la communauté des développeurs, afin de favoriser le débat autour des thématiques d’actualité et établir une dynamique d’échange et de partage enrichissante pour les parties prenantes. A termes, ces rencontres visent à faire du Technopark une référence en matières de rencontres IT.
Microsoft Development Network
“La communication et l’échange d’idées sont des éléments nécessaires à la prospérité de toute communauté professionnelle, et encore plus quand il s’agit de technologie et de développement informatique tant ce milieux évolue rapidement. En offrant aux entreprises du Technopark un accès au réseau Microsoft Development Network, nous espérons les soutenir à travers la mise à disposition de toute nos ressources technologiques qui ont fait leur preuve au sein de la communauté informatique mondiale”, a déclaré M. Ali Faramawy.
Le MITC et l’ASTEC collaboreront en mettant à disposition les locaux qui accueilleront le centre de compétences, le centre de formation et de certification Microsoft, et les sessions de formation e-learning au sein du Technopark. Dans le cadre de l’offre commune autour des solutions Office 365, ASTEC désignera avec Microsoft un prestataire qui offrira les services Cloud basés sur la technologie Microsoft.
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La Russie adhère à l'OMC après 18 ans de négociations


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La Russie est devenu vendredi membre à part entière de l'OMC après 18 ans de négociations, une adhésion qualifiée de "moment historique" par le directeur général de l'organisation, Pascal Lamy.
La cérémonie d'adhésion a eu lieu devant la 8ème conférence ministérielle de l'OMC, réunie à Genève, en présence du ministre russe du développement économique, Mme Elvira Nabiullina.
Selon le chef de la délégation russe chargée des négociations d'adhésion, Maxim Medvedkov, la ratification doit intervenir "au début de l'année prochaine".
Réagissant à cette adhésion, le directeur général de l'OMC a évoqué "un moment historique qui intervient après un marathon de 18 ans". "Je m'y connais un peu en marathon, a-t-il ajouté, ce que vous devez savoir à ce propos, c'est que le dernier kilomètre est le plus dur, et le meilleur moment, c'est quand vous passez la ligne d'arrivée, c'est là que vous êtes aujourd'hui".
"Avec cette accession de la Russie, l'OMC couvre désormais 97% du commerce mondial", s'est-il encore félicité. De son côté, Elvira Nabiullina, ministre du développement économique de la Russie, a déclaré que la Russie, 6ème puissance économique mondiale, a déclaré que cette adhésion était un "événement que Moscou "attendait depuis longtemps".
La Russie avait présenté sa candidature en 1993 pour adhérer à l'organisation internationale, mais le processus a été stoppé suite aux hostilités avec la Géorgie. Aucun pays n'a négocié aussi longtemps à ce jour que la Russie pour entrer dans l'OMC.
Au total, le pays a conclu 39 accords bilatéraux pour garantir l'accès aux services, et 57 pour l'accès aux biens, afin d'obtenir le feu vert des pays-membres de l'organisation.

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La Chine devient le premier déposant mondial de brevets en 2011


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La Chine a dépassé les Etats-Unis et le Japon pour devenir le premier déposant mondial de brevets en 2011, montre un rapport de Thomson Reuters.
"L'activité de brevet consolide la position de numéro un mondial qu'occupe la Chine quant au volume de demandes de brevets, comme l'avait prévu précédemment Thomson Reuters", indique le rapport qui ne donne pas de chiffres pour 2011.
Selon le rapport, le nombre de brevets déposés en Chine devrait approcher des 500.000 d'ici 2015, contre près de 400.000 aux USA et près de 300.000 au Japon.
Les enregistrements des brevets en Chine ont augmenté de 16,7% en moyenne annuelle, passant de 171.000 en 2006 à 314.000 en 2010, ajoute le rapport publié mercredi.
L'année dernière, 73% brevets déposés en Chine étaient des dépôts locaux contre moins de 52% en 2006, ce qui signifie que les entreprises chinoises ont dépassé les firmes étrangères dans ce domaine.
Dans le classement mondial des déposants de brevets en 2010, le deuxième équipementier télécoms chinois ZTE s'est classé deuxième derrière le japonais Panasonic, alors que le fondeur américain Qualcomm et le chinois Huawei Technologies, deuxième équipementier télécoms mondial, se sont respectivement classés troisième et quatrième.
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