jeudi 13 octobre 2011


Maroc Export Plus dépasse ses objectifs d'exportations

Les objectifs initiaux de “Maroc Export Plus” consistant à augmenter la valeur des exportations et de diversification des exportations au profit de nouveaux marchés et au niveau des produits exportés ont été “largement dépassés,” a affirmé, hier à Rabat, Abdellatif Mazouz, ministre du Commerce extérieur, qui présentait un premier bilan de la stratégie lors d'une conférence de presse.

Les exportations réalisées en 2010 ont atteint 122,6 milliards de dirhams (MMDH), dépassant les 115 MMDH prévus et les 112,4 MMDH réalisés en 2008 a indiqué le ministre: “les exportations ont augmenté de 32% en 2010, un niveau jamais atteint depuis 20 ans”.
La même tendance haussière a été maintenue au niveau du nombre des exportateurs, qui sont passés de 5.243 en 2008 à 5.495 en 2010.
Diversification des marchés et des produits
Les marchés européens demeurent la première destination des exportations marocaines et en détiennent 63% à fin août 2011, contre 75% en 2007. L'Asie arrive en deuxième position avec 15%, suivi de l'Amérique (13%), de l'Afrique (8%). L'Australie et l'Océanie ne représentent que 1% du volume des exportations.
Par catégorie (hors phosphates) le textile et habillement caracolent en tête de classement avec 23% durant la période janv-août 2011. Ces exportations représentaient 28% en 2007. Ces cinq points perdus l'ont été au profit des produits alimentaires (20% fin août 2011 contre 13% en 2007).
En revanche les produits de la mer ont perdu trois points dans leur contribution à l'export. En 2007, ces produits représentaient 9% du volume global exporté. Actuellement cette participation est de 12%.
Doubler les exportations d'ici 2015
En conclusion, dira le ministre, les exportations en 2010 représentent 34% du PIB. La stratégie Maroc Export Plus a pour objectif de doubler la valeur des exportations à l'horizon 2015, et la tripler à l'horizon 2018.
Sept secteurs ont été désignés comme prioritaires: l'Agriculture et l'Agroalimentaire, les Produits de la mer, le Textile et Cuir, l'Electricité, l'Automobile, la Pharmacie et les Technologies de l'information et Offshoring.
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Le salon électricité et énergie ouvre ses portes à Casablanca

Le salon international de l'électricité et de l'énergie a ouvert ses portes, mardi à Casablanca, avec la participation de douze pays. Ce salon se veut une plateforme regroupant, sur une superficie de 8.000 m2, les professionnels de l'électricité et des énergies renouvelables.
Un total de 100 exposants y prend part, représentant des organismes publics et privés, des fabricants, distributeurs, installateurs, bureaux d'étude et de contrôle, entrepreneurs et maîtres d'ouvrage, formateurs et chercheurs.
Le salon, qui se poursuit jusqu'au 15 courant et auquel sont attendus près de 10.000 visiteurs, offre l'opportunité d'échanges et de rencontres pour la promotion, la conclusion d'affaires et la prospection de marchés potentiels.
Outre le Maroc, y sont représentés l'Algérie, l'Allemagne, la Belgique, la Chine, les Emirats Arabes Unis, l'Egypte, l'Espagne, la France, l'Italie, la Tunisie et les USA.
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241 milliards de dirhams d'investissements consentis entre 2007 et 2011

 Le comité de veille stratégique, mis en place en 2009, aurait préservé 100.000 postes, selon le Premier ministre./DR
Le comité de veille stratégique, mis en place en 2009, aurait préservé 100.000 postes, selon le Premier ministre./DR
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La commission interministérielle des investissements a approuvé, durant la période allant de novembre 2007 à octobre 2011, un total de 291 projets  avec un coût global de 241 milliards de dirhams (MMDH) a indiqué, mardi à Rabat, le chef du gouvernement qui présidait la 11ème réunion de cette commission.
Abbas El Fassi a précisé que ces projets permettront la création de 115.000 postes d'emploi directs et environ 300.000 postes indirects, relevant une prédominance des projets nationaux avec 76%. Ces projets portent sur les infrastructures (45%), l'industrie (30%), l'énergie (13%) et le tourisme (8%).
Afin de faire face à la crise et de préserver le volume des investissements, le gouvernement a adopté une stratégie tridimensionnelle basée sur l'anticipation, l'intervention immédiate et la dimension stratégique, a rappelé le chef du gouvernement.
Il a été procédé à la multiplication des investissements publics pour soutenir la demande intérieure, au renforcement du pouvoir d'achat par l'augmentation du revenu et à la création du Comité de veille stratégique pour appuyer les secteurs productifs touchés par la crise, permettant ainsi de préserver environ 100.000 postes stables d'emploi, a conclu le Premier ministre.
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lundi 3 octobre 2011

CRÉDIT: VIGILANCE ACCRUE SUR LES SECTEURS EXPORTATEURS


LE SEGMENT LE PLUS VULNÉRABLE AU REGARD DE LA CONJONCTURE
DES DIFFICULTÉS DE PAIEMENT EN HAUSSE
POUR AUTANT, BMCE BANK ENVISAGE UNE AUGMENTATION DES PRÊTS DESTINÉS AUX PME/PMI
Le resserrement des liquidités bancaires peut être une source de ralentissement de la croissance des crédits, mais la montée du risque l’est encore plus. Après les fortes provisions constatées dans les comptes du premier semestre, la vigilance est aujourd’hui le mot d’ordre au niveau des banques. Une attention particulière est portée sur les activités exportatrices qui semblent les plus vulnérables à la conjoncture. M’Fadel El Halaissi, directeur général délégué pôle banque de l’entreprise à BMCE Bank revient dans cet entretien sur la situation du marché.


- L’Economiste: Avez-vous relevé des difficultés de paiement chez les entreprises? 
- M’Fadel El Halaissi: Effectivement, la crise est passée par là. Nous ne pouvons pas dire que la situation est meilleure qu’il y a trois ans. Depuis 2009 nous ressentons des difficultés au niveau des PME/PMI entre elles, ce qui fait que nous avons de temps en temps quelques impayés. Mais ce n’est pas du tout catastrophique. C’est une évolution tout à fait normale, par rapport à la conjoncture.

- Aujourd’hui, quels sont les secteurs qui vous paraissent les plus exposés à une dégradation de leur situation?
- A mon sens, il n’y a pas de secteur prohibé. Nous avons plutôt des secteurs qu’il faut suivre, sur lesquels nous devons être vraiment vigilants. Ce sont surtout les activités liées à la demande extérieure. Nous demeurons convaincus que la conjoncture internationale difficile va impacter la demande adressée au Maroc notamment dans le textile, le tourisme et même l’immobilier de luxe. Pour tous ces secteurs, nous veillons. Hormis ceux-là, nous avons encore des niches de développement que ce soit dans l’agriculture, l’agroalimentaire, l’industrie de l’électronique, l’offshoring.

- Les entreprises se plaignent du durcissement des conditions d’octroi de crédit. Partagez-vous la même observation?

- Durcissement non, je dirai plutôt une vigilance de la part des banques. Au regard du taux de sinistralité moyen du système qui a relativement augmenté – pas forcément à cause des PME/PMI, même les grosses entreprises enregistrent des impayés – les banques sont un peu plus regardantes sur l’octroi de crédit. A BMCE Bank, nous allons accroître les crédits octroyés aux PME/PMI parce que nous cherchons aujourd’hui à diversifier notre portefeuille. Nous sommes une banque qui est relativement tournée vers les grandes entreprises. Nous allons donc orienter une partie des crédits accordés à ces entreprises vers les PME/PMI pour créer plus de richesses dans le pays.

Propos recueillis par Franck FAGNON

http://www.leconomiste.com

Groupe Yazaki Une nouvelle industrie démarre à Kénitra


Le Groupe Yazaki a inauguré vendredi dernier à Kenitra sa troisième usine de production des faisceaux électriques pour l'industrie automobile. Présente dans 40 pays, la multinationale a investi plus de 25 milliards DH dans le Royaume et s'impose comme l'un des plus importants employeurs du pays avec 8.850 salariés.


Les ministres de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Jamal Aghmani, et de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Reda Chami, ont procédé, vendredi à Kénitra, à l'inauguration officielle de la nouvelle usine du groupe Yazaki, spécialisée dans la production des faisceaux électriques destinés à l'industrie automobile.
L'usine située à la sortie nord de Kénitra, a démarré ses activités en février dernier avec un investissement total de 25 millions d'euros et un effectif global de 3.566 personnes.
“L'usine équipe actuellement en faisceaux électriques les prestigieuses marques Jaguar et Land Rover. Nos clients nous ont fait confiance grâce à la qualité de nos produits et à la qualification de notre personnel et à la compétitivité de nos prix.”
VOLKER HEUZEROTH, CHEF EXÉCUTIF DES OPÉRATIONS EUROPÉENNES DU GROUPE YAZAKI
Un village “Yazaki” en projet
Dans une déclaration à la MAP, le président du conseil municipal de la ville de Kénitra, M. Aziz Rebbah a indiqué avoir proposé aux responsables du groupe les meilleures conditions financières, administratives et de main d'œuvre pour l'accueil de leur troisième usine à Kénitra et son soutien pour la création d'un village Yazaki, “comme cela se fait aux USA et ailleurs”.
Pour rappel, la première usine est née dans la zone franche de Tanger en 2001, avec 4500 employés.
La présence du groupe Yazaki au Maroc remonte à juin 2000 avec la signature d'une convention d'investissement qui sera suivie par la création, en mai 2003, de Yazaki Maroc S.A avec un capital social de 8 millions d'euros, un investissement initial de 23 millions d'euros, un effectif total de 1.300 personnes et un chiffre d'affaires de 27 millions d'euros.
10.150
L'effectif global employé par le groupe Yazaki dans ses deux unités au Maroc a atteint, en 2011, 8.850 personnes. Cet effectif, selon les prévisions du groupe, sera porté, en 2012-2013, à 9.150 pour atteindre, en 2015-2016, 10.150 personnes. Le groupe emploie 220.000 personnes dans le monde.
Le groupe est présent dans 40 pays et dispose d'une part de marché mondiale de 29% (1er rang dans le secteur du câblage automobile).
Son chiffre d'affaires au titre de l'année 2010 est de six milliards de dollars.

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Stratégie de promotion des recherches technologiques


Jeunes entrepreneurs à l'heure de l'innovation

Le ministre du Commerce, de l'Industrie et des Nouvelles Technologies, Ahmed Reda Chami, a rappelé ce samedi 1er octobre lors d'une rencontre à Fès, les mesures prises par le gouvernement pour promouvoir la recherche technologique.
Chami s'est focalisé sur deux programmes en particulier lors de cette rencontre initiée par l'Organisation TED (Technology Entertainment and Design). Le premier, baptisé “Intilak”, est destiné à soutenir les start up en phase de démarrage, sur la base d'appels à projets. Ce programme est plafonné à 1 million DH et devra couvrir à hauteur de 90% des dépenses liées au projet de développement dans la phase post création.
L'autre outil “Tatwir”, est un instrument destiné à financer des projets de recherche et développement portés par des entreprises en phase de développement. Ce programme, explique le ministre, “couvre 50% des dépenses engagées dans la limite de 4 millions DH”.
1.000
Rappelons que ces deux programmes dérivent de la stratégie nationale “Maroc Innovation” conçue dans le but de produire au moins 1.000 brevets marocains et 200 start-up innovantes à l'horizon 2014.
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Lancement de “Asâar” Un système de suivi des prix agricoles


Le ministre de l'Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch a présidé, vendredi à Rabat, la journée de lancement d'un nouveau système de collecte et suivi des prix agricoles.
Baptisé “Asâar”, ce système permet la collecte et la transmission instantanée de données sur les prix des produits agricoles par des agents déployés sur le terrain. Il sert également à compiler et diffuser l'information sur les prix dans le but d'aider les agents économiques et le gouvernement dans la prise des décisions et dans la planification stratégique du secteur.
“Nous avons un réseau de 220 statisticiens équipés de Smartphones, qui prélèvent les prix et permettent de fournir la variation des prix sur les dix dernières années. On peut être questionné de manière séquentielle sur l'ensemble de données, lesquelles seront disponibles pour les agriculteurs, les consommateurs et les acteurs du marché de gros et de détails.”
AZIZ AKHANNOUCH, MINISTRE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE MARITIME
Cette rencontre a été notamment l'occasion de présenter le système d'information géographique (SIG). Ce dernier permet, entre autres, de connaître et cartographier l'occupation du sol, améliorer la qualité des statistiques, suivre l'évolution de l'état de la végétation des cultures et l'exécution des projets.
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