lundi 1 octobre 2012

La future banque des PME fournira des crédits à l'export, annonce Nicole Bricq

01/10 | 10:03 | mis à jour à 10:12

La future Banque publique d'investissement apportera aux PME des crédits à l'exportation, afin notamment de faire face à la concurrence de l'Allemagne, qui est « mieux organisée », a annoncé la ministre française du Commerce extérieur.

La future Banque publique d'investissement (BPI) apportera aux PME des crédits à l'exportation, a annoncé lundi sur Europe 1 Nicole Bricq, la ministre du Commerce extérieur. « Les entreprises intermédiaires solides n'ont pas toujours assez de fonds propres. Elles attendent beaucoup de la BPI, qui aura un volet international », a déclaré Mme Bricq, confirmant que le futur établissement apportera des crédits à l'export.
« Quand le rapport (de l'inspecteur général des finances Bruno) Parent a paru au mois de juillet, il n'y avait pas ce volet international (dans la BPI). Il y est désormais. Le Premier ministre l'a acté. Le président l'a acté. A partir de là, il faut se battre pour avoir des crédits », a-t-elle affirmé.
La ministre a également prôné une meilleure organisation sur le territoire français pour repérer les PME innovantes et les accompagner à l'export. « Il faut que les entreprises puissent bénéficier de bons crédits à l'export et de bonnes garanties », a-t-elle expliqué.

Pacte de compétitivité

« J'entends justement apporter ma pierre au pacte de compétitivité que proposera le Premier ministre par la réforme de nos financements à l'export, car nous sommes en concurrence avec des partenaires-amis comme les Allemands, qui sont mieux organisés », a-t-elle assuré.
Dans sa déclaration de politique générale à l'Assemblée, début juillet, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a proposé un Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi, afin de « mettre un terme  au  décrochage » industriel de la France.
La BPI aura une capacité d'intervention de plus de 30 milliards d'euros et devrait être opérationnelle dès 2013, selon Mme Bricq. Le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici présentera le projet de loi permettant sa création en conseil des ministres le 17 octobre.

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Les PME chinoises peinent à réaliser leurs projets en France

Par Dominique Malecot | 01/10 | 07:00

Depuis 2009, le cabinet Trandeo recense une quarantaine de projets chinois en France, mais le rythme ralentit. Certaines sociétés ont du mal à concrétiser leurs investissements, tant du fait de la crise qui pèse sur leurs finances que d'un manque de préparation.


Du chambertin au contre-plaqué en passant par les moteurs Diesel, les Chinois s'intéressent à tout. Avec des fortunes diverses, liées souvent aux difficultés des entreprises reprises. L'une a dû se dégager de Plysorol avant la liquidation, mais Moteurs Baudouin a embauché une cinquantaine de personnes depuis sa reprise, en 2009, par Weichai Power. Dans la Vienne, le centre européen de formation et de support technique du géant chinois de téléphonie mobile ZTE avance. La première tranche de 10.000 mètres carrés de bâtiments, au Futuroscope, sera livrée fin décembre. Un investissement de 30 millions d'euros sur une enveloppe globale de 80 millions. ZTE emploie déjà une cinquantaine de salariés sur place depuis 2006. A terme, le site devrait accueillir plusieurs milliers de personnes. Depuis 2009, le cabinet Trendeo recense ainsi une quarantaine de projets chinois en France censés se traduire par près de 2.000 emplois, mais le rythme ralentit.

Services mutualisés

La France n'intéresse pas uniquement les grands groupes chinois. « La Chine est déterminée à épauler ses PME sur le marché international pour soutenir la croissance », explique You Zhengquing, délégué général de la Casme. Cette organisation, qui aide des PME de mécanique et d'électronique à l'import-export, revendique 200.000 adhérents. Elle bénéficie aussi de la politique chinoise favorable à la création de PME pour fixer les populations rurales. C'est cette clientèle que visent des projets comme Terra Lorraine, à Illange (Moselle), porté par un fonds luxembourgeois, ou, avant lui, celui de Châteauroux (lire ci-dessous). L'idée est de créer des parcs d'activités, où les PME chinoises peuvent se réunir pour bénéficier de services mutualisés et s'établir en Europe.

Apprentissage culturel

Ces deux projets laissent plus d'un observateur sceptique. « En butte aux délocalisations en Corée du Nord et au Cambodge, les petites entreprises de ma province n'ont plus un sou. Songez que cet été le kilo de riz y était plus cher que le kilo d'Inox, c'est la crise chez nous aussi. De plus, l'Etat a fait baisser le prix des terrains pour éviter une bulle immobilière et cela assèche aussi leurs finances », confie un homme d'affaires.
La crise n'explique pas tout. Pour un spécialiste de l'immobilier d'entreprise, le projet de Châteauroux, « au milieu de nulle part », n'a rien pour séduire ses compatriotes. « Quand ils viennent, ils se rendent compte que c'est loin de Paris et qu'il n'y a rien, pas d'industries ni de consommateurs à proximité », poursuit-il. Plus mesuré, Richard Ma, consultant chez RSM France, admet les difficultés économiques des PME chinoises, mais évoque aussi un nécessaire apprentissage culturel. « Ces petites entreprises ne savent pas qu'un avocat ou un expert-comptable chinois ne peuvent exercer en France, qu'il faut des autorisations et que tout y est plus long que chez eux », dit-il. Pour lui, plus difficiles à monter que prévu, les installations de firmes chinoises se feront, mais il faudra d'abord « apprendre à se connaître ».
Dominique Malécot avec Jean Roquecave , Les Echos
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Nizar Baraka, ministre de l'Economie et des finances Le Maroc connaît une crise d'équilibres économiques

Dernière mise à jour :

Le Maroc ne connaît pas de crise de croissance économique mais plutôt une crise d'équilibres économiques, a affirmé le ministre de l'Economie et des finances, Nizar Baraka. Il a relevé que le gouvernement veille à maintenir le déficit à moins de 6% pour éviter toute répercussion sur l'investissement et l'emploi.

 

Invité à l'émission “Moubachara Maâkoum”, diffusée mercredi soir par la chaîne de télévision 2M, M. Baraka a tenu à préciser que le Maroc ne connaît pas de crise de croissance économique mais plutôt une crise d'équilibres économiques.
Le ministre a noté que le gouvernement veille à créer un équilibre macro-économique fondé sur la réduction du déficit financier, en prenant en compte les équilibres sociaux, citant à cet égard certaines initiatives sociales prises par l'Etat dont la création du Fonds de cohésion sociale, du régime d'assistance médicale RAMED et du programme d'appui à la scolarisation Tayssir.
Le commerce extérieur requiert une attention particulière
Par ailleurs, le ministre a fait part de véritables problématiques structurelles liées à la compétitivité quant aux exportations marocaines et à l'ouverture de l'économie nationale. Ceci a conduit à une augmentation des importations ramenant le déficit commercial à un niveau record. Il a précisé qu'au cours des 10 dernières années, les exportations ont doublé une seule fois. Ceci a conduit à un important déficit au niveau de la balance des paiements qui s'est répercuté, à son tour, sur la baisse des avoirs extérieurs de devise ayant impacté la liquidité et la masse monétaire.
Nizar Baraka rassure sur la crise de confiance
M. Baraka a assuré qu'il n'y avait pas de crise de confiance dans la politique économique au Maroc. Il a ajouté que l'investissement extérieur a connu, au cours de cette année, une hausse de 4%, à la différence de l'année dernière, où il a connu un recul de 25%. Selon lui, la Ligne de Précaution et de Liquidité (LPL) de 6,2 milliards de dollars, ouverte par le Fonds Monétaire International (FMI) en faveur du Maroc, témoigne de cette confiance.
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Les efforts du Maroc dans la formation aux métiers de la logistique mis en avant lors de la 5ème édition de MEDLOG

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La 5ème édition de la conférence méditerranéenne de la logistique "Medlog" s'est tenue vendredi à Tanger, sous la signe de la formation aux métiers de la logistique, avec un intérêt particulier porté aux efforts du Maroc dans ce domaine.
Cette conférence, organisée sous le thème "l'Homme et la logistique: compétences et savoirs" sous le parrainage de l'Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA), a réuni plus de 300 participants marocains et étrangers, dont des experts de renommée mondiale et de grands opérateurs logistiques et industriels.
Ils ont débattu des moyens de promouvoir les compétences de façon à accompagner le développement des différents niveaux de la pyramide de la chaîne logistique, boosté par les grands projets logistiques réalisés au Maroc.
Intervenant à cette occasion, le secrétaire général du ministère de l'Equipement et des transports, M. Mohamed Benjelloun, a mis l'accent sur l'importance de la formation des ressources humaines pour l'accompagnement de ce secteur en pleine expansion et ce, à travers la mise en place de programmes de formation adaptés couvrant les différents niveaux de compétence (ingénieurs, cadres supérieurs, opérateurs..).
A cet égard, le Maroc a mis en place un programme visant la formation de 61.000 lauréats à l'horizon 2015-2016 dans 20 filières de la logistique, a-t-il affirmé, notant que ce programme, qui s'inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de développement de la compétitivité logistique, sera mis en ?uvre de manière progressive en privilégiant la qualité de la formation.
En parallèle, l'Etat entend mettre en place des programmes de formation continue, créer, en coordination avec l'Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), des centres dédiés à la formation dans les principales stations logistiques actuelles et futures et soutenir les initiatives privées de formation, en partenariat avec l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC), a ajouté M. Benjelloun.
De son côté, l'expert et professeur à l'Ecole des ponts Paris Tech, M. Michel Fender, a relevé la diversité des métiers qu'intègre le domaine de la Supply Chain (chaîne logistique), ce qui implique le développement de différents types de compétences pour assurer la conception, le pilotage et l'exécution des opérations logistiques.
Il s'agit de promouvoir les compétences techniques relatives à l'exécution des opérations, mais également les compétences non techniques, comme le sens managérial, les comportements de respect des conditions de sécurité ou encore la communication, a-t-il souligné, notant que le rôle des directions des ressources humaines reste primordial pour l'adéquation des compétences disponibles avec les besoins de chaque maillon de la chaîne logistique.
Cette conférence a permis aux participants de mutualiser les bonnes pratiques, notamment en matière d'attraction des meilleurs profils et talents, d'animation des communautés de professionnels (intra et interentreprises) en recourant aux outils récents des technologies de l'information et de la communication et d'évaluation des compétences (qualification, certification).
La conférence "Medlog" a pour but de permettre aux participants et intervenants, représentant les différents domaines liés à la logistique, de croiser leurs expertises, de nouer des partenariats et de débattre des actions à mener en vue d'anticiper sur les évolutions de ce secteur et de la règlementation le régissant.

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Air Arabia annonce cinq nouveaux vols à destination du Maroc à partir de Londres

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La compagnie low-cost Air Arabia a annoncé, vendredi, sa décision de lancer en octobre prochain cinq nouveaux vols hebdomadaires à destination du Maroc, à partir de l'aéroport londonien de Gatwick.
La compagnie, dont le siège se trouve aux Emirats arabes unis, a indiqué qu'elle entend lancer le 28 octobre trois vols hebdomadaires vers Casablanca et deux à destination de Tanger à partir de Gatwick (sud-est de Londres).
L'annonce marque un tournant important pour le développement des activités d'Air Arabia au Maroc, a dit Adel Ali, président de la compagnie, ajoutant que le renforcement des vols que la compagnie opère déjà entre le Maroc et l'Europe devra offrir des prix compétitifs aux voyageurs.
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Signature de contrats avec les opérateurs de l'Europe de l'Est

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L'Office national marocain du tourisme (ONMT) a signé, du 27 au 29 septembre à Varsovie, des contrats de partenariat visant à accroître de 40% les arrivées touristiques en provenance de la Pologne, selon un communiqué de l'office.
70.000
Les contrats de partenariat, qui ont été signés avec les quatre tour-opérateurs leaders du marché de l'Europe de l'Est (Exim, Neckermann, Itaka et Blue style), ont pour objectif principal de porter le nombre des touristes polonais à 70.000 à l'horizon 2013, moyennant un chiffre d'affaires global de plus de 500 millions de dirhams.
Ce partenariat a été concrétisé en marge de la 20e édition du salon international du tourisme du voyage “TT Warsaw”, organisée du 27 au 29 septembre. Ce rendez-vous a connu la participation d'une forte délégation marocaine dirigée par le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad, et le directeur général de l'ONMT, Hamid Addou.
Ce déplacement en Pologne a permis de se rapprocher du marché tchèque via la signature d'un partenariat avec le groupe Blue Style, dont l'objectif est l'arrivée de 33.000 touristes tchèques à horizon 2013, soit des recettes touristiques estimées à près de 190 millions de dirhams.
Depuis les quatre dernières années, les arrivées touristiques de la Pologne au Maroc enregistrent des taux de croissance annuels à deux chiffres, pour atteindre 52.000 touristes en 2012.
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Indice des prix à la production Les industries manufacturières et extractives affichent une hausse

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L'indice des prix à la production industrielle, calculé mensuellement par le Haut commissariat au plan (HCP), a enregistré au terme du mois d'août 2012, une hausse dans les secteurs des industries manufacturières et des industries extractives par rapport au mois de juillet 2012.
Une augmentation de 3,3% a été ainsi enregistrée dans le secteur des industries manufacturières résultant principalement de la hausse de 10,4% dans le raffinage de pétrole, explique le HCP.
Une hausse de 0,3% a été également enregistrée dans le secteur des industries extractives et ce, en raison d'une augmentation de 5% de la production du Bitume, ajoute la même source, qui fait état d'une stagnation, au terme du mois d'août dans le secteur de la production et distribution d'électricité et d'eau.
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