mardi 1 novembre 2011

Samsung dépasse Apple comme premier vendeur de smartphones au monde

Le géant sud-coréen de l'électronique Samsung a dépassé Apple comme premier vendeur de smartphones au monde en volume au troisième trimestre 2011, selon un rapport du cabinet de recherche américain Strategy Analytics publié vendredi.
Le groupe américain Apple a ainsi laissé sa place de numéro un mondial du marché des smartphones qu'il avait arraché au trimestre précédent au groupe finlandais Nokia, au profit de Samsung.
Alors que les ventes de smartphones ont augmenté de 44% sur un an pour atteindre 117 millions d'unités au troisième trimestre 2011, Samsung a vendu 27,8 millions de smartphones, loin devant Apple qui en a lui vendu 17,1 millions, et ainsi pris 23,8% du marché.
"Samsung a démontré qu'il est possible, même à court terme, de se différencier et de croître en utilisant le système d'exploitation de Google, Android", souligne le rapport.
Au trimestre précédent, et quatre ans après la mise sur le marché du premier iPhone, Apple avait réussi à dépasser Nokia comme plus gros vendeur de smartphones dans le monde en volume, avant de perdre de nouveau cette place face au constructeur coréen, en se contentant de 14,6% du marché.
Selon le rapport, les ventes d'Apple auraient pu être affectée par l'attente par les opérateurs, comme les consommateurs, du lancement de son nouveau modèle l'IPhone 4S au quatrième trimestre.
Nokia se retrouve en troisième position à un cheveu de son rival américain avec 14,4% du marché des smartphones en volume, contre 32,7% sur un an, et 16,8 millions d'unités vendues.
Le géant finlandais des téléphones mobiles pourrait toutefois remonter dans le classement grâce à son nouveau partenariat avec Microsoft qui lui a permis de lancer cette semaine de tout nouveaux smartphones utilisant le système d'exploitation Windows.

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Les dalles d'écrans de TV ne rapportent plus, les Japonais y renoncent

Il y a quelques années, les mastodontes nippons de l'électronique investissaient des milliards d'euros dans la construction d'usines géantes de dalles d'écrans de TV. Aujourd'hui, ils sont obligés de convertir ou fermer leurs sites devenus impossibles à rentabiliser.
En l'espace de trois ans, le discours des patrons de Panasonic, Sharp ou Sony a radicalement changé. Alors qu'ils misaient avec enthousiasme sur la production massive de dalles-mères à technologie plasma ou à cristaux liquides (LCD), ils annoncent désormais tour à tour des changement radicaux de braquets.
Sharp, pionnier du secteur qui a inauguré en octobre 2009 un immense complexe industriel de façonnage de dalles LCD à Sakai (ouest), avançant même le calendrier pour répondre à la demande, est forcé désormais de rétropédaler.
"Le tarif de vente des dalles de TV ne cesse de chuter faisant peser une pression énorme sur les fabricants", se plaignait en juin le PDG de Sharp, Mikio Katayama.
Face à des groupes asiatiques capables de débiter des dalles à bas coûts, les Japonais ne parviennent plus à suivre, pénalisés par la cherté de leur monnaie et installations.
Le prix des TV de tailles moyennes baisse de l'ordre de 30% par an en magasin, alors que la seule dalle représente 60% du coût de revient.
"Les TV de dimensions inférieures à 40 pouces de diagonale (102 cm) ne sont plus rentables", selon M. Katayama.
Et d'ajouter: "il suffit de voir les prix ultra bas pratiqués aux Etats-Unis pour se rendre compte de la difficulté de conserver des marges dans ce domaine ultra-concurrentiel".
Les Taïwanais ont rattrapé plus vite que prévu leur retard technique en se dotant d'équipements de pointe, au demeurant souvent conçus par des groupes nippons.
"Pour que nous restions compétitifs, il faut absolument que nos produits se distinguent des autres sur le plan de la qualité car, par ailleurs, nous sommes handicapés par les coûts de production au Japon amplifiés par la force du yen", souligne M. Katayama.
De fait, au lieu de continuer à fabriquer des dalles pour les TV de tailles moyennes, le groupe estime nécessaire de se concentrer sur deux types de marchés plus prometteurs: les petits et moyens écrans pour appareils nomades, dans son usine de Kameyama (centre), et les très grands écrans pour les TV et systèmes d'affichage électronique, à Sakai.
Les écrans tactiles des téléphones multifonctionnels (smartphones) et tablettes numériques exigent des technologies avancées et une excellente qualité, conditions que les Japonais remplissent mieux que les autres firmes asiatiques. Idem pour les écrans géants, Sharp étant le seul à même de sortir des dalles dites de 10e génération, de dimensions atteignant 3,05 mètres sur 2,85.
Même motif, même sanction et même système de défense pour le compatriote et concurrent de Sharp, Panasonic.
Le groupe va arrêter de produire en propre au Japon une grande partie des dalles LCD destinées aux téléviseurs, en fermant l'usine dédiée de Mobara (est de Tokyo) et réduisant la production à Himeji (centre-ouest), au profit de dalles destinées à d'autres usages que les télévisions (smartphones, tablettes).
Pour les TV, "nous allons augmenter l'approvisionnement auprès de fournisseurs étrangers", a expliqué le PDG de Panasonic, Fumio Ohtsubo, pour qui les téléviseurs restent néanmoins une activité importante mais qui doit être profitable.
La production de dalles plasma sera pour sa part concentrée sur celles destinées aux grands modèles d'écrans haute de gamme, dans une seule usine à Amagasaki (centre-ouest) au lieu de trois sites encore en activité.
Le fleuron nippon Sony est aussi pris dans la nasse. Depuis plus de sept ans, son activité de téléviseurs est ancrée dans le rouge. Le groupe s'approvisionne en dalles LCD auprès d'une coentreprise contrôlée avec son concurrent sud-coréen Samsung Electronics, et en partie auprès de Sharp. Cette tactique devait permettre de mieux rentabiliser les installations grâce à de gros volumes.
Sony a déboursé plus d'un milliard d'euros pour doper la production de la coentreprise S-LCD en Corée du Sud, mais, selon la presse nippone, il envisage aujourd'hui de revendre ses parts à Samsung et de s'approvisionner davantage auprès de sous-traitants.
Il a aussi pour l'heure renoncé à investir davantage dans l'usine de Sharp à Sakai, alors qu'il devait monter à hauteur de 34% des parts de la filiale qui exploite le site.


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Entreprenariat féminin

Quand le développement économique se conjugue au féminin dans le monde rural
Le programme “Développement de l’entreprenariat féminin dans les zones rurales et périurbaines” réalisé dans l’une des régions les plus pauvres du Maroc, a permis aux bénéficiaires d’acquérir et d’utiliser au mieux les compétences nécessaires à la gestion de son entreprise, à la valorisation, la transformation et la commercialisation des produits du terroir. C'est l'une des conclusions du bilan de ce programme présenté aux médias lors d’un séminaire organisé jeudi à Rabat.
Financé par l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement, le programme qui a bénéficié de l’appui technique de l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel) comprend 3 projets, la trituration d’olives au Rif, le séchage de figues et prunes à Taounate et le tissage traditionnel dans le Moyen Atlas.
24 millions
C'est la somme en dirhams débloquée en 10 ans pour ces projets, a souligné l'ambassadeur d'Espagne Alberto Navarro.
Pour le ministre de l'industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, Ahmed Réda Chami, ce résultat est à mettre au compte de la formation de près de 500 femmes par des experts nationaux et internationaux. Cette formation, qui a instauré le respect des normes internationales de qualité, de traçabilité, d’hygiène et de durabilité alliée à l’introduction de nouvelles technologies, s’est répercutée de façon significative sur la production en augmentant sensiblement la demande nationale et internationale, a-t-il ajouté.
L’utilisation du séchoir hybride fonctionnant au gaz et à l’énergie solaire a permis d’améliorer la conservation et le conditionnement des fruits. Les tisseuses travaillent aussi sur des métiers à tisser modernes et performants. L’équipement des unités de trituration d’olives a fait passer le chiffre d’affaires de cette filière de 58.300 à 2,15 millions DH entre 2003 et 2009.
Une grande partie de la production est actuellement exportée vers des pays européens. Le revenu mensuel des bénéficiaires a été en moyenne multiplié par cinq, entraînant du coup une amélioration notable du niveau de vie de l’ensemble de leur famille.
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Centre Islamique pour le Développement du Commerce

La 28ème Session ordinaire du conseil d’administration du CIDC (Centre Islamique pour le Développement du Commerce), s’est tenue à Casablanca mercredi et jeudi derniers sous le thème du renforcement des relations économiques entre le Maroc et les autres pays membres de l’OCI (Organisation de la Conférence Islamique).
A cette occasion, Khalid Sayah, le directeur des relations commerciales internationales au ministère du Commerce extérieur a estimé à 15 milliards de dollars les investissements des pays membres de l’OCI au Maroc au cours de la dernière décennie.
Les principaux acteurs au niveau interne de ces relations commerciales sont les Emirats Arabes Unis, la Turquie, l’Arabie Saoudite, la Malaisie, l’Indonésie et l’Iran.
Au Maroc, ces investissements ont été réalisés dans des secteurs tels que l'immobilier, les télécommunications, le tourisme et les industries chimiques, de textile et agroalimentaire.
Cependant ces investissements semblent avoir connu récemment un bond significatif. Pour la seule années 2010, ont été investis au Maroc 8,8 milliards de dollars, selon le même orateur. Par ailleurs, au cours de l'année dernière, le commerce global des États membres de l'OCI a représenté 10,51% du commerce mondial.
En deçà des possibilités
Selon le site économique tunisien lemagazinedumanager.com, la part du commerce entre les pays de l’OCI a atteint 17% de leurs échanges commerciaux avec le reste du monde. Le Plan d'action décennal ambitionne de porter ces investissements à 20% à l'horizon 2015.
Ce niveau des échanges intra-OCI reste toutefois en deçà du potentiel de ces Etats en raison d'obstacles essentiellement non tarifaires, la lourdeur des procédures douanières et administratives étant l'une des principales difficultés.
A propos de l’OCI
L'OCI est la deuxième plus grande organisation intergouvernementale après les Nations unies avec 57 Etats membres répartis sur 4 continents. L’Organisation a été créée sur décision du sommet historique qui a eu lieu à Rabat le 25 septembre 1969, à la suite de l’incendie criminel de la Mosquée al-Aqsa d'Al Qods occupée.
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Maroc export -Abou Dhabi

Un mémorandum d'entente a été signé, hier dimanche à Abou Dhabi, entre le Centre marocain de promotion des exportations-Maroc Export et le Département du développement économique d'Abou Dhabi, pour le renforcement de la coopération entre les deux organismes. En vertu de cet accord, les deux parties s'engagent à organiser des foires et salons, des rencontres régulières et des contacts directs, ainsi que l'échange de visites.
Initiée par Maroc Export, la mission marocaine comprenant des dirigeants d'une quarantaine d'entreprises représentant divers secteurs, avait visité le Qatar et le Koweït avant de se rendre aux Emirats Arabes unis, dernière étape de cette tournée dans les pays du Golfe.
Au cours de cette tournée, les hommes d'affaires marocains ont eu des rencontres fructueuses avec leurs homologues du CCG, dont l'objectif était de booster les échanges commerciaux avec ces Etats à fort potentiel économique.
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Le chômage de longue durée représente plus de 62% du volume global du chômage en 2010 selon le HCP

La structure du chômage a été dominée en 2010 par le chômage de longue durée (CLD) qui représente 62,8% du volume global du chômage, selon le Haut commissariat au Plan (HCP).
Cette part est plus élevée en zones urbaines (66,5%) qu'en zones rurales (48,5%), précise le HCP dans un rapport sur l'"Activité, l'emploi et le chômage 2010 : résultats détaillés".
Par sexe, les femmes sont plus exposées à ce type de chômage que les hommes avec une proportion de 72,8%, fait savoir le HCP, ajoutant que ce "phénomène structurel" est plus important chez les diplômés. En effet, le CLD touche 77,6% des chômeurs ayant un niveau supérieur et 67,7% pour le niveau moyen, explique le rapport, relevant que 44% de cette catégorie est sans diplôme.
L'analyse de la durée moyenne du chômage (durée supérieure ou égale à 1an) montre que cette dernière est plus longue en zones urbaines (35,6 mois) qu'en zones rurales (20 mois).
Selon le diplôme, les diplômés de niveau supérieur ont plus de difficultés à trouver un emploi. La durée moyenne de chômage chez cette catégorie est de 40,2 mois, alors qu'elle se situe à 34,1 mois pour les chômeurs qui détiennent un diplôme de niveau moyen et à 23,6 mois pour les non diplômés.
En 2010, le taux de chômage a été de 9,1%, soit le même niveau qu'en 2009, rappelle le HCP, précisant que selon le milieu de résidence, ce taux a atteint 13,7% en ville et 3,9% dans le monde rural.
S'agissant de l'emploi, l'enquête du HCP révèle que le volume de la main d'¿uvre employée a atteint 10,6 millions en 2010, dont 50,9% sont des ruraux et 26,9% sont des femmes.
Il ressort de la répartition de la main d'œuvre employée que l'"agriculture, forêt et pêche" emploie 40,3% des actifs occupés, suivie des services (37,5%) et de "l'industrie y compris l'artisanat" avec 12,2%.
Selon le secteur d'emploi, neuf personnes sur 10 sont employés par le secteur privé (97,9% en milieu rural contre 82,4% en milieu urbain).
Concernant le secteur public, il emploie 8,5% des actifs occupés (15,6% en milieu urbain contre 1,6% en milieu rural).
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L'augmentation du prix des fourrages engraisse le prix des ovins

L'augmentation du prix des fourrages engraisse le prix des ovins
Cher mouton

À l’approche de l’Aïd El Adha, Casablanca se sacrifie au même rituel: les magasins transformés en bergeries, la paille qui s’invite parmi les ordures urbaines, et les odeurs ovines qui envahissent les artères citadines, avant que celles des brochettes ne viennent à leur tour titiller les narines. Variant entre 2.500 et 3.000 DH, les prix écornent cette ambiance champêtre.

    
À moins d'une semaine de la célébration de Aïd el Adha, on ne compte plus le nombre de points de vente de moutons à Casablanca. Sur le boulevard Bourgogne, par exemple, un magasin qui affiche sur son fronton “Chawarma” héberge jusqu’à dimanche prochain (la fête a été fixée au lundi 7 novembre) un troupeau de moutons venus d’El Kelaâ des Sraghna, d’El Ataouia: “je loue ce magasin à raison de 10.000 DH la semaine”, témoigne ce maquignon serghini qui dit vendre ses bêtes entre 2.500 et 3.000 DH.
À ce prix, cette année le prix du mouton est supérieur à celui de l’année précédente de près de 500 DH. La cause: l’augmentation du prix du fourrage disent les maquignons.
Les fourrages engraissent les prix
Comme d’autres chevillards interrogés à Casablanca, notre maquignon impute cette augmentation des prix à l’augmentation des prix des cultures fourragères: le son est cédé à 3,30 DH/kg, l’avoine à 3,30 DH/kg, la betterave à 3,50 DH/e kg et l’orge est vendue à raison de 4 DH le kilo. Un autre atteste qu’en moyenne, les prix des différentes variétés de fourrage ont augmenté de 1,5 DH/kg: “l’année a été mauvaise pour ce type de culture et les subventions de l’Etat n’ont pas réussi à stabiliser les prix”.
Cher mouton
En dépit des assurances du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime qui atteste que les 6 millions de têtes disponibles suffisent à satisfaire la demande estimée à 5,1 millions, les prix demeurent élevés. La preuve en est qu’à une semaine de la fête, les clients ne se bousculent pas au portillon: “Jusqu’à maintenant, les gens viennent pour demander les prix mais n’achètent pas. Peut-être parce qu’ils n’ont pas encore été payés. J’espère que demain ou après-demain, ils percevront leur salaire et nous pourrons espérer vendre un peu”.
Après avoir longuement observé le petit troupeau de mouton au crâne rougi au henné, cet homme d'une quarantaine d'années préfère enfourcher sa moto et attendre des jours meilleurs: “Augmentation des prix des fourrages ou pas, salaire perçu ou non, je suis vraiment dérouté. Je ne sais plus quoi faire. Je rentre chez moi.”
Entre obligations religieuses et traditions sociales
Dans son petit café du boulevard Bourgogne, le propriétaire des lieux dit que le tout premier mouton dont il a demandé le prix est cédé à Derb Ghallef à 3.000 DH. “C'est cher surtout si l'on considère le rapport qualité/prix”. Maniant le français avec aisance, il s'étonne de l'engouement des Marocain à acheter un mouton à ces prix là.” Lorsqu'on sait que le smig est à 2.100 DH, cela devient encore plus hors de portée. Je pense que les Marocains confondent obligation religieuse et traditions sociales. Celui dont les moyens sont insuffisants n'est pas obligé de sacrifier un mouton.”
Ainsi, nous ne sommes pas obligés de nous comporter comme des moutons de Panurge. Et pourtant...
Cher et en bonne santé
La situation sanitaire du cheptel national “est satisfaisante” grâce aux campagnes de vaccination contre les principales maladies contagieuses réalisées par ses services vétérinaires, a indiqué, la semaine écoulée, l'Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA). Les campagnes menées ont permis la vaccination de plus de 20 millions de têtes, a indiqué un communiqué de l'office.
Permanence vétérinaire
Une permanence vétérinaire sera assurée au niveau des points de vente des animaux autorisés par les autorités locales, à l'occasion de la fête de l'Aïd Al Adha. L'Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) a mis en place un dispositif de permanence vétérinaire sur l'ensemble des Provinces du Royaume en vue de donner aux citoyens des conseils sanitaires et hygiéniques pratiques se rapportant à l'entretien des animaux, aux opérations d'abattage, d'examen de la carcasse, des abats et de la conservation des viandes et des peaux.