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| Le rythme de croissance continue d’évoluer à la baisse et les capacités
de financement de l’économie se détériorent. C’est ce qui ressort des
dernières statistiques des comptes nationaux du HCP au 2e trimestre. Le
PIB, corrigé des variations saisonnières, affiche un accroissement de
2,3% en volume au lieu de 4,5% le même trimestre de l’année 2011. En
valeur, il a marqué une hausse de 4,4% avec une augmentation du niveau
général des prix de 2,1% en glissement annuel au lieu d’une baisse de
0,9% le même trimestre de l’année précédente. Dans le détail, la valeur
ajoutée du secteur agricole a reculé de 9,6% au lieu d’une hausse de
6,1%. Le PIB non agricole s’est amélioré de 4,2% au lieu de 4,1%, en
dépit du recul des activités d’extraction de 5,4% au moment où elles
affichaient une amélioration de 2,8%, enregistrée au trimestre dernier.
Aussi, toutes les autres activités non agricoles ont connu des
croissances positives. Le commerce s’est accru de 1,7% au lieu de 4,1%,
les transports de 2,4% au lieu de 6,5% et les postes et
télécommunications de 12,8% au lieu de 15,5%. Par ailleurs, la part de
l’épargne nationale a atteint 25,9% du PIB au lieu de 27,4%, alors que
celle de l’investissement est passée de 35,8% du PIB à 34,9%, dégageant
ainsi un besoin de financement de l’économie nationale de 9% du PIB. |
mercredi 3 octobre 2012
L’économie va mal
La Banque mondiale finance la 2e tranche de l’INDH
| Par LesEchos.ma | ||
| Mardi, 25 Septembre 2012 17:03 |
La Banque mondiale a accordé, ce mardi, au Maroc un prêt de 300 millions de dollars. Un crédit qui s'inscrit dans le cadre du soutien de l'institution internationale à la mise en oeuvre de la deuxième tranche de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), qui doit s’étaler entre 2011 et 2015, avec comme spécificité un instrument financier de décaissement axé sur les résultats. Ce prêt fait suite au lancement officiel des aides de la Banque mondiale destinées à la région MENA et dont le Maroc reste un des premiers bénéficiaires.
Bensalah, parmi les plus influentes du continent ?
| Par LesEchos.ma |
| Jeudi, 27 Septembre 2012 09:22 |
| Le magazine panafricain anglophone, The Africa Report, vient d’intégrer la patronne des patrons marocains, Miriem Bensalah Chaqroun, dans le top 50 des personnes les plus influentes du continent en 2012. Il s’agit de fait des cinquante premières personnalités du continent, tous secteurs d’activités confondus. Ces derniers vont de l’économique à la politique, en passant par la diplomatie. Ses nouvelles fonctions à la présidence de la Confédération générale des entreprises du Maroc semblent avoir bien impulsé la popularité de la patronne des patrons. |
La BERD réaffirme son soutien aux efforts de développement du Maroc
Dernière mise à jour :
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement
(BERD) a réaffirmé, lundi, lors d'une conférence de presse tenue au
siège de la banque à Londres, son soutien aux efforts de développement
du Maroc, qualifiant le Royaume de “bonne destination” pour les
affaires.
Notons que la BERD avait inclus le Maroc parmi les pays qui bénéficieront de l'appui d'un fonds spécial, doté d'un budget d'un milliard d'euros, destiné à promouvoir les investissements dans les démocraties arabes émergentes.
http://www.aufaitmaroc.com/economie
“Le Maroc a entrepris d'importantes
réformes économiques et politiques, qui ont recueillis le soutien du
conseil d'administration de la banque. En dépit des défis, le Maroc
demeure un bon pays pour le monde des affaires. Le Royaume avance dans
la bonne direction pour renforcer son développement politique et
économique.”
Sir Suma Chakrabarti, président de la BERD.
Revenant
sur les relations de coopération entre le Maroc et la BERD, dont le
Royaume est actionnaire, Sir Suma Chakrabarti, président de la BERD, a
souligné que cette coopération porte sur un grand nombre de projets,
relatifs notamment au renforcement du rôle du secteur privé. Ces projets
encouragent le développement des petites et moyennes entreprises, la
consolidation de la stabilité des secteurs financiers et la promotion
des secteurs agro-alimentaire et de l'énergie.
Ouverture prochaine d'une représentation de la BERD au Maroc
Le
responsable a fait savoir qu'il compte se rendre au Maroc en décembre
prochain pour examiner, avec les responsables marocains, les moyens de
renforcer davantage les relations de coopération entre les deux parties.
Il a rappelé, dans ce contexte, la décision de la BERD d'ouvrir une
représentation au Maroc.Notons que la BERD avait inclus le Maroc parmi les pays qui bénéficieront de l'appui d'un fonds spécial, doté d'un budget d'un milliard d'euros, destiné à promouvoir les investissements dans les démocraties arabes émergentes.
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Les pays voisins jalousent notre croissance
Dernière mise à jour :
Le ministre délégué chargé du Budget, Idriss El Azami El Idrissi, a affirmé que le Maroc vit, malgré la conjoncture internationale difficile, une croissance que certains pays voisins envient, s'élevant à 4,7% du PIB non agricole.
Interpellé dans un entretien publié lundi par le quotidien Le Matin
sur la croissance que connaît l'économie nationale, M. El Azami a
martelé que le Maroc a réussi à contrer les effets de la conjoncture
internationale difficile. Cette résiliance à la crise économique
mondiale a permis au pays de réaliser une croissance de 4,7% du PIB non
agricole, que nombre de pays voisins nous envient.
M. El Azami a indiqué que l'économie marocaine dispose d'une dynamique interne, due notamment aux réformes lancées ces dernières années et aux projets mis en place.
Le ministre a expliqué, entre autres, que le gouvernement a agi sur le volet social à travers des mesures ayant touché le monde rural. Le but demeure la promotion de la demande intérieure afin de compenser la contraction de la demande étrangère, rongée par la récession qui frappe de plein fouet l'Union européenne notamment.
http://www.aufaitmaroc.com/economie
M. El Azami a indiqué que l'économie marocaine dispose d'une dynamique interne, due notamment aux réformes lancées ces dernières années et aux projets mis en place.
Le ministre a expliqué, entre autres, que le gouvernement a agi sur le volet social à travers des mesures ayant touché le monde rural. Le but demeure la promotion de la demande intérieure afin de compenser la contraction de la demande étrangère, rongée par la récession qui frappe de plein fouet l'Union européenne notamment.
M. El Azami refute l'idée d'un budget d'austerité
Pour
ce qui est du budget 2013, M. El Azami a fermement précisé qu'il ne
s'agit pas d'un budget d'austérité, mais que le rétablissement des
équilibres macroéconomiques y constitue un volet important.
“Le
gouvernement s'attelle de manière sérieuse sur ce volet qui conditionne
l'investissement public, la politique sociale ainsi que la crédibilité
du gouvernement vis-à-vis des citoyens et de la communauté
internationale. Le projet de loi de finances 2013 sera celui de la
compétitivité de l'entreprise, de l'emploi et du rééquilibrage social et
spatial.”
Idriss El Azami El Idrissi, ministre délégué chargé du Budget.
Quant
au taux de croissance escompté, M. El Azami a expliqué que, dans le
cadre du budget 2013, plusieurs scénarios ont été élaborés en fonction
de l'année agricole et de la conjoncture internationale. Il a estimé,
toutefois, que ce taux devrait se situer entre 4 et 5%.http://www.aufaitmaroc.com/economie
Croissance morose de l'économie nationale au 2ème trimestre 2012
Dernière mise à jour :
Le Haut commissariat au plan (HCP) a confirmé, dans un communiqué paru dimanche, un net ralentissement de l'économie marocaine au deuxième trimestre 2012. Le HCP relève que le croissance du PIB s'est limitée à 2,3% en glissement annuel, contre 4,5% pour la même période en 2011.
L'économie nationale a continué d'évoluer, au deuxième trimestre
2012, à un rythme de croissance à la baisse, selon le Haut commissariat
au plan (HCP) qui relève une hausse du PIB de 2,3% en volume au lieu de
4,5% pour le même trimestre de 2011.
Au titre des faiblesses actuelles de cette économie, le HCP cite dans sa note sur la “situation économique au 2ème trimestre 2012” que la valeur du secteur agricole a reculé de 9,6% au lieu d'une hausse de 6,1% l'an passé. Après plusieurs années fastes, la production céréalière a été affectée en 2012 par l'absence de pluies entre janvier et mars.
Au deuxième semestre 2012, le Maroc a également enregistré de mauvais chiffres au niveau commercial ainsi qu'en terme de transferts des Marocains résidant à l'étranger (MRE), qui ont reculé de 4,3% contre une hausse de 4,5% sur la même période en 2011.
Le Royaume a pu compter sur la bonne lancée que connait les activités non agricoles qui ont maintenu leur rythme de croissance relativement élevé (+4,2%) en dépit du recul des activités d'extraction. S'ajoute à ce point, la bonne santé de la consommation domestique. En effet, les dépenses de consommation finale des ménages se sont accrues de 4,4%, et ce malgré la hausse des prix.
http://www.aufaitmaroc.com/economie
Au titre des faiblesses actuelles de cette économie, le HCP cite dans sa note sur la “situation économique au 2ème trimestre 2012” que la valeur du secteur agricole a reculé de 9,6% au lieu d'une hausse de 6,1% l'an passé. Après plusieurs années fastes, la production céréalière a été affectée en 2012 par l'absence de pluies entre janvier et mars.
Au deuxième semestre 2012, le Maroc a également enregistré de mauvais chiffres au niveau commercial ainsi qu'en terme de transferts des Marocains résidant à l'étranger (MRE), qui ont reculé de 4,3% contre une hausse de 4,5% sur la même période en 2011.
Le Royaume a pu compter sur la bonne lancée que connait les activités non agricoles qui ont maintenu leur rythme de croissance relativement élevé (+4,2%) en dépit du recul des activités d'extraction. S'ajoute à ce point, la bonne santé de la consommation domestique. En effet, les dépenses de consommation finale des ménages se sont accrues de 4,4%, et ce malgré la hausse des prix.
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Bank Al-Maghrib Les avoirs extérieurs en chute libre
Dernière mise à jour :
Bank-Al Maghrib a publié récemment ses indicateurs hebdomadaires portant sur la période allant du 20 au 26 septembre 2012. Ces statistiques sonnent l'alarme sur la situation de nos avoirs extérieurs qui ont connu un repli de 19,2% en glissement annuel atteignant le montant de 134,7 milliards de dirhams.
Les avoirs extérieurs du pays continuent leur chute vertigineuse
d’une semaine à l’autre. Considérés comme l'indicateur économique le
plus pertinent pour apprécier les résultats de toute la politique
économique du pays, nos avoirs extérieurs n'ont pas cessé de
se détériorer depuis le pic de 218 MMDH en 2008. Ce record a été atteint
grâce à plusieurs années de privatisations diverses (90 MMDH de
recettes) et un afflux d'investissements étrangers (247 MMDH).
Selon les indicateurs hebdomadaires de Bank Al-Maghrib, les avoirs extérieurs nets du Maroc ont enregistré, au cours de la période allant du 20 au 26 septembre 2012, une baisse de 1,6%. Pour sa part, l’encours de ces avoirs s'est replié de 19,2% en glissement annuel, s’établissant ainsi à 134,7 milliards de dirhams (MMDH), soit l'équivalent de 3,7 mois d'importations.
Cette situation est due au fait que la Banque centrale a injecté un montant moyen de 82 MMDH, dont 67 MMDH à travers les avances à sept jours sur appels d’offres au taux de 3%, et 15 MMDH par le biais des opérations de pension livrées à trois mois.
Le taux d'intérêt moyen sur le marché interbancaire est revenu à 3,15%, en baisse de 5 points de base. Le volume moyen des échanges s'est, quant à lui, situé à près de 2 milliards de dirhams.
Concernant la valeur de change de la monnaie nationale, elle a connu, au cours de la même période, une dépréciation de 1,08% par rapport au dollars et une appréciation de 0,25% par rapport à l’euro.
http://www.aufaitmaroc.com/economie
Selon les indicateurs hebdomadaires de Bank Al-Maghrib, les avoirs extérieurs nets du Maroc ont enregistré, au cours de la période allant du 20 au 26 septembre 2012, une baisse de 1,6%. Pour sa part, l’encours de ces avoirs s'est replié de 19,2% en glissement annuel, s’établissant ainsi à 134,7 milliards de dirhams (MMDH), soit l'équivalent de 3,7 mois d'importations.
Cette situation est due au fait que la Banque centrale a injecté un montant moyen de 82 MMDH, dont 67 MMDH à travers les avances à sept jours sur appels d’offres au taux de 3%, et 15 MMDH par le biais des opérations de pension livrées à trois mois.
Le taux d'intérêt moyen sur le marché interbancaire est revenu à 3,15%, en baisse de 5 points de base. Le volume moyen des échanges s'est, quant à lui, situé à près de 2 milliards de dirhams.
Bourse: le volume des transactions explose
S'agissant
de l'activité boursière, le MASI a accusé une baisse de près de 1,6%, à
l'issue de la même semaine, portant sa contre-performance depuis le
début de l'année à 13,1%. Parallèlement, le volume moyen des
transactions s'est établi à 918 millions de dirhams au lieu de 65,1
millions, la semaine précédente, et ce, en raison de l'augmentation des
transactions sur le marché de blocs.Concernant la valeur de change de la monnaie nationale, elle a connu, au cours de la même période, une dépréciation de 1,08% par rapport au dollars et une appréciation de 0,25% par rapport à l’euro.
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